Traité de l'ONU sur la Haute-mer : les membres n'arrivent pas à se mettre d'accord
Traité de l'ONU sur la Haute-mer : les membres n'arrivent pas à se mettre d'accord ©Getty - Doug Armand
Traité de l'ONU sur la Haute-mer : les membres n'arrivent pas à se mettre d'accord ©Getty - Doug Armand
Traité de l'ONU sur la Haute-mer : les membres n'arrivent pas à se mettre d'accord ©Getty - Doug Armand
Publicité

Un traité qui a bien du mal à aboutir... Pas d’accord le vendredi 26 août concernant la 5ème conférence du traité portant sur l’utilisation et la gestion de manière responsable de la biodiversité de la haute mer.

Après deux semaines de négociations, les États membres de l’ONU se sont quittés le vendredi 26 août au soir sans aucun accord, ils devront coûte que coûte se retrouver en 2023 car il convient de finaliser ce traité qui est un protocole additionnel à la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer de 1982. Nombre d’états ne sont pas disposés à trouver une issue car certains sujets comme le partage des ressources génétiques marines ou des aires marines représentent avec ce traité 30 % des océans. Les défenseurs de l’environnement comme André Abreu de la Fondation Tara montrent une certaine déception, mais toutefois un l’espoir n’est pas mort d’ici la prochaine réunion des états membres.

Si des états membres sont réticents au partage des ressources marines, la protection des océans qui couvrent 70% de la planète est incontournable aujourd’hui.

Publicité

A l’heure où la question des grands fonds marins est devenue un sujet d’actualité, à savoir leur étude, leur exploitation ou leur protection, les états membres sont loin de partager un même avis concernant les grands fonds marins. Il en va de même pour la protection des aires marines, donc de la conservation de la biodiversité marine.

Pollution atmosphérique, pollution sous-marine, surpêche, préservation des écosystèmes, autant de sujets pour lesquels il est plus que temps que la communauté internationale s’accorde pour la sauvegarde des mers et des océans. Et pourtant ce traité peine à aboutir depuis 10 ans, et s’il est souhaité par nombre de spécialistes, scientifiques et ONG, les états membres de l’ONU devraient comprendre que l’on ne peut attendre quand il s’agit de préserver, sauver ce qui fait le futur de la planète, l’océan.

L'équipe

Jose Manuel Lamarque
Jose Manuel Lamarque