Tryo et Don Nino
Tryo et Don Nino
Tryo et Don Nino ©Radio France - Alexis Goyer
Tryo et Don Nino ©Radio France - Alexis Goyer
Tryo et Don Nino ©Radio France - Alexis Goyer
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Résumé

Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l’actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !

avec :

H-Burns.

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Tryo

Album : Chants de bataille

Donc, tout est pareil et tout est différent. Tryo, toujours combatif et dansant, toujours radieux et grave, toujours indigné et heureux. Et puis Tryo renouvelé, remodelé, réinventé–une performance quand on arrive au huitième album. Chants de bataille est un grand cru, avec des chansons politiques et sociétales, des chansons de bonheur, des chansons à partager à quelques milliers en festival ou pour gonfler le cœur, à fond dans les écouteurs... Et puis quelque chose dans le son, dans l’éclat, dans l’énergie, quelque chose d’allègre et de limpide–une force, un optimisme, une envie régénérée. Oui, l’envie de changer le monde pour trois minutes, si on n’arrive pas à le changer en trois minutes

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Don Nino

Album : A beautiful cloud

Mai 2020. Dans une sorte de cabane, Nicolas Laureau, alias Don Nino envisage une retraite rythmée par le ballet des pinceaux sur la toile. Afin de «se détacher de la frénésie urbaine pour épouser les ondulations d’une vie lente et contemplative», plutôt que de s’adonner à la peinture, il reprend presque malgré lui possession des quelques instruments de musique qu’il a sous la main. Les contraintes deviennent dogme, accélérateur de particules d’imaginaire. Sur une couverture en laine colorée posée à même le pré jouxtant sa maisonnette, il place son laptop et un micro sur trépied : son studio de fortune est prêt. Une petite guitare Airline Res-O-Glass glanée à San Francisco, une batterie japonaise vintage piquée à son fiston et une mythique boîte à rythmesTR-808 sont les principaux composants de son instrumentarium. Entre observation et introspection, il compose comme on peint. Par touches impressionnistes de mots qui se libèrent et de notes qui s’échappent, il mêle des paysages oniriques à de personnels sentiments. Surgissent d’abord les rythmes–quasi cardiaques–suivis des sons timbalesques de la batterie nippone engendrant lignes de basse, arpèges de la guitare en fibre de verre, improvisations textuelles (entre haïkus et mantras), puis mélodies nées des touches de clavier.

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Références