Portrait de la chanteuse, musicienne et actrice Oum Kalthoum en 1956.  ©Getty -  Howard Sochurek /The LIFE Picture Collection
Portrait de la chanteuse, musicienne et actrice Oum Kalthoum en 1956. ©Getty - Howard Sochurek /The LIFE Picture Collection
Portrait de la chanteuse, musicienne et actrice Oum Kalthoum en 1956. ©Getty - Howard Sochurek /The LIFE Picture Collection
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Résumé

Depuis le 19 mai et jusqu’au 26 septembre, une exposition à laquelle France Inter est associée se tient à l’Institut du monde arabe, à Paris, sous le titre "Divas : d’Oum Kalthoum à Dalida".

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L’Institut du monde arabe a décidé de rendre un hommage aux plus grandes artistes féminines de la musique et du cinéma arabe du 20ème siècle avec une rétrospective qui célèbre à la fois leur histoire et leur héritage contemporain.  

Sur une superficie de mille mètres carré, l’espace dresse les portraits épiques des divas de l’âge d’or de la chanson et du grand écran à travers un parcours abondamment nourri de photographies d’époque, souvent inédites, d’extraits de films ou de concerts mythiques, d’affiches cinématographiques, de robes de scène, d’objets personnels et aussi d’interviews rares.  

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Une exposition qui célèbre des divas arabes serait inconcevable sans la présence de la plus iconique d’entre elles, celle qui fut surnommée « l’astre de l’Orient », l’égyptienne Oum Kalsoum bien sûr !  

La visite s’ouvre d’ailleurs sur la ville du Caire au début du 20ème siècle, au moment de l’apogée de ce que l’on appelait alors la Nahda, la période de la renaissance intellectuelle arabe, à la fois littéraire, politique, culturelle et religieuse. Alors qu’au siècle précédent, la scène artistique était essentiellement dominée par des hommes, à partir des années 20, les femmes sont de plus en plus nombreuses à revendiquer de nouvelles libertés et à s’imposer. Un hommage particulier est rendu aux premières divas aujourd’hui un peu oubliées ou méconnues, comme la chanteuse Mounira Al-Mahdiya, la danseuse Badia Massabni ou encore les actrices Assia Dagher et Aziza Amir.  

Mais la figure de la diva va surtout émerger dans un contexte de transformations technologique, médiatique et politique, dont l’artiste la plus représentative reste l’algérienne Warda Al-Djazaïra…  

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Warda Al-Djazaïra est née en France et a fait ses débuts à Paris, au Quartier Latin. Elle est la fille du militant nationaliste algérien Mohamed Ftouki et n’hésitera pas à chanter des textes engagés à la fin des années 50 en faveur de l’indépendance de l’Algérie. Elle poursuivra ensuite une belle carrière, d’Alger à Beyrouth en passant par Le Caire où elle finira par s’installer.  

Des années 40 à la fin des années 60, toutes ces femmes qui ont émergé dans le monde artistique et, surtout, qui ont réussi à défier la domination masculine sur la scène musicale et dans le divertissement, vont susciter un engouement populaire extraordinaire dans l’ensemble des pays arabes et incarner, chacune de façon spécifique, l’idée d’une culture arabe commune.  

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Amashan (« sublime » en français) est une autre figure populaire de la chanson et du cinéma arabes… Issue d’une famille princière druze d’origine syro-libanaise, elle deviendra célèbre grâce à la radio nationale égyptienne où elle débute sa carrière de chanteuse.  

L’exposition évoque d’autres divas légendaires, telles Samia Gamal, Souad Hosni, Laila Mourad, Faten Hamana, Tahiyya Carioca, ou encore Dalida…  

Toutefois, je terminerai cette chronique avec celle qui a participé au renouveau de la musique libanaise dans les années 50, la libanaise Fairouz.

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Exposition « Divas : d'Oum Kalthoum à Dalida » à l’Institut du Monde Arabe, jusqu’au 26 septembre.  

Bonus : notre playlist de 40 chanteuses arabes 

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