Au rugby, de gros chocs provoquent des séquelles cérébrales
Au rugby, de gros chocs provoquent des séquelles cérébrales ©Getty - Flying Colours Ltd
Au rugby, de gros chocs provoquent des séquelles cérébrales ©Getty - Flying Colours Ltd
Au rugby, de gros chocs provoquent des séquelles cérébrales ©Getty - Flying Colours Ltd
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Selon une étude menée par des chercheurs d’une université au Pays de Galles, une saison suffit à causer des dégâts cérébraux chez les rugbymen.

Des chocs, beaucoup de chocs. C’est le propre même du rugby. Dans les mêlées, sur un placage, un joueur peut encaisser de gros chocs à la tête.

Et il y a donc des dommages visibles, cérébralement, au bout d’un an. C’est la conclusion d’une enquête menée par des chercheurs d’une université galloise qui ont analysé les fonctions cérébrales de joueurs de rugby professionnel avant, pendant et après une saison complète.

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Basés sur une compétition qui regroupe plusieurs nations

Des équipes irlandaises, galloises, écossaises, italiennes et sud-africaines. On peut lire : "Les capacités des joueurs ont décliné, non seulement à cause de traumatismes crâniens, mais aussi en raison de commotions plus légères dues à des chocs répétés".

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Différent selon les postes

Un avant est ainsi plus susceptible d’être plaqué ou de se prendre des coups par rapport à un arrière.

En tous cas, tout cela est pris très au sérieux. "S'il y survient un choc, il faut que le joueurs sorte immédiatement. Même si ce n’est qu’une simple suspicion. Car s’il y a un deuxième choc dans les minutes qui suivent, le cerveau est alors très vulnérable et les dégâts peuvent être beaucoup plus importants", explique à nos confrères de France Bleu Pays Basque, Emmanuel Elie, un neurochirurgien de Bayonne.

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L'équipe

Cédric Guillou
Cédric Guillou
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