Escalade dans le parc national des Yosemites ©AFP - Alex Eggermont / Image Source
Escalade dans le parc national des Yosemites ©AFP - Alex Eggermont / Image Source
Escalade dans le parc national des Yosemites ©AFP - Alex Eggermont / Image Source
Publicité
Résumé

Le célèbre parc californien est un "spot" privilégié pour tous les amateurs d'escalade. Mais la fréquentation trop importante oblige aujourd'hui le parc à prendre des mesures pour réguler le trafic.

En savoir plus

Si vous vous prenez pour Tarzan quand vous partez randonner dans les bois, ou si vous avez l’impression de vous attaquer au Grand Canyon quand vous grimpez un rocher en forêt de Fontainebleau, cette chronique pourrait vous intéresser. 

Si le nom "d'El Capitan" ne vous dit rien, sachez que c’est un peu le Graal des fans d’escalade. C’est une paroi rocheuse de 900 mètres de haut, qui se trouve dans le parc naturel américain de Yosemite, en Californie. 

Publicité

Et l’ascension d’El Capitan, particulièrement périlleuse, a été popularisée par les grands grimpeurs dans des vidéos, qui ont cumulé les millions de vues sur Internet, et même des films, sortis au cinéma. 

Tout le monde s’est dit : pourquoi pas moi ?

L’escalade est devenue plus populaire. Conséquence, ces dernières années, la fréquentation du parc Yosemite s’est accrue de façon exponentielle. Le parc Californien regorge de "spots" pour l’escalade, plus ou moins difficiles, qui obligent parfois à camper à même la paroi !

Et c’est là le problème. La fréquentation est telle que ca génère beaucoup de... déchets. La propreté du parc n’est plus ce qu’elle était, alors la direction du parc californien a décidé de limiter les accès, et va désormais délivrer des permis pour escalader les parois.

Des restrictions qui ne plaisent pas à toutes les stars de la escalade, qui se disent inquiets, mais qui sont pourtant les chantres de la protection de la nature. Y a comme un hic. 

Et ce type de mesures, ça existe déjà... en France !   

2 min

Pas pour l’escalade, mais pour les apprentis alpinistes. Depuis trois ans maintenant, l’accès au sommet du Mont Blanc est encadré. C’était devenu une autoroute pour apprentis sherpas, regrettait à l’époque le maire de Saint Gervais, qui avait poussé un coup de gueule. 

25 000 personnes tentaient l’ascension chaque année, parfois n’importe comment. Pas équipés, avec des enfants, un animal de compagnie ou avec du matériel inapproprié. Certaines agences de voyage vendaient ça comme une croisière. Le Mont Blanc a sifflé la fin de la récréation. 

Références

L'équipe

Xavier Monferran
Production