Anne Gruwez, pendant la présentation du film "Ni juge ni soumise" dans la section officielle de la 65ème édition du Festival International du Film de San Sebastian. ©Maxppp - Javier Etxezarreta/(EPA) EFE/Newscom
Anne Gruwez, pendant la présentation du film "Ni juge ni soumise" dans la section officielle de la 65ème édition du Festival International du Film de San Sebastian. ©Maxppp - Javier Etxezarreta/(EPA) EFE/Newscom
Anne Gruwez, pendant la présentation du film "Ni juge ni soumise" dans la section officielle de la 65ème édition du Festival International du Film de San Sebastian. ©Maxppp - Javier Etxezarreta/(EPA) EFE/Newscom
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Résumé

Rendue célèbre par "Strip Tease", l'émission qui vous déshabille, cette juge d'instruction a quelques conseils à vous donner sur la justice, la musique et la vie en général.

En savoir plus

Ce n'est pas vraiment une "débutante" puisque la carrière cinématographique d'Anne Gruwez a commencé au début des années 2000 dans la fameuse émission "Strip-Tease". Un passage très remarqué ...

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Grandement inspirés par le naturel de cette juge d’instruction bruxelloise anti-conformiste, pour leur premier long-métrage, "Ni juge, ni soumise", Jean Libon et Yves Hinant l'ont suivie pendant trois ans. Ils lui ont demandé d’être elle-même, sans fard, sans inhibitions avec ses "clients", ces personnes qui viennent dans son bureau pour entendre la sentence. Ensuite, ils ont ensuite choisi quelques cas, tout en demandant à la dame de penser à une affaire qui lui tenait à cœur, pour avoir un fil conducteur. Résultat : elle nous entraîne sans et à sa façon dans la banalité de la violence qui peut régner dans le bureau d’une juge, au sein de ses enquêtes criminelles où rien ne nous sera épargné : scènes de crime, photos des victimes, exhumation d'un cadavre pour un prélèvement d'ADN, cavernes d'Ali Baba où s'entassent les pièces à conviction. Une comédie sociale, où se côtoient l’absurde et le tragique, le désopilant et l’incontrôlable. Un miroir de l’époque contemporaine réussi.

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Musique : Barbara avec : "Si la photo est bonne"

Extrait de film : "Ni juge ni soumise" de Jean Libon et Yves Hinant  

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

Références

L'équipe

Laure Adler
Production
Anne-Sophie Dazard
Collaboration