Gestes, Mathilde Monnier

Portrait de la chorégraphe Mathilde Monnier
Portrait de la chorégraphe Mathilde Monnier - Marielle Rossignol
Portrait de la chorégraphe Mathilde Monnier - Marielle Rossignol
Portrait de la chorégraphe Mathilde Monnier - Marielle Rossignol
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La chorégraphe, Mathilde Monnier, a imaginé son nouvel opus, "Records", de façon minimale et athlétique avec six danseuses. À découvrir au théâtre national de Chaillot jusqu’au 15 janvier.

Avec

Mathilde Monnier occupe une place de référence dans le paysage de la danse contemporaine française et internationale. De pièce en pièce, elle déjoue les attentes en présentant un travail en constant renouvellement.

Elle a dès les années 1980 fait sonner un style joyeux, qui prend plaisir à s’aventurer en dehors des sentiers battus.  Elle crée plus de 40 pièces chorégraphiques présentées sur les grandes scènes internationales du festival d’Avignon au Théâtre de la Ville de Paris en passant par New York, Vienne, Berlin, Londres et reçoit plusieurs prix pour son travail.

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En 2019, elle revient à la création avec la pièce Please Please Please qu’elle crée en collaboration avec La Ribot & Tiago Rodiguez. Depuis 2020, Mathilde Monnier est résidente avec sa compagnie à la Halle Tropisme à Montpellier.

Créé à la sortie du premier confinement, Records collecte des états de corps constitués par cette période d’incertitude, à la fois nourrie d’informations et coupée du monde extérieur et des autres. À partir de ces ressentis et observations, mais aussi de l’écoute de l’opéra Le Grand Macabre de Ligeti, chanté par la soprano Barbara Hannigan, la chorégraphe a imaginé une réponse à cette période.

Mises en mouvement par cette voix, et à mesure de leur invention de l’espace, les six danseuses, dans un espace blanc, presque nu, limité seulement par un mur, trouvent des liens, inventent des rapports, créent des rythmes communs, et produisent elles-mêmes des sons pour reprendre un dialogue et créer zones de contact.

Musiques :

  • Louxor j’adore, de Philippe Katerine
  • Les flocons de l’été, d’Etienne Daho
  • Funny Girl, de Father John Misty

Archives :

  • Archive Ina du 26 janvier 1963 : Michel Foucault la fragilité de l'humain et du corps. Le corps a toujours envie de s'échapper, il imagine une autre perception du corps.
  • Archive Ina du 30 janvier 2012 : Jean Luc Nancy à propos de la question de l’être.
  • Extrait de l’Heure Bleue du 25 octobre 2018 : Anne Teresa de Keersmaker à propos de la marche, marcher vite et marcher lentement.
  • Extrait de l’Heure Bleue du 3 octobre 2019 : La Ribot à propos de l’espace dans la danse, elle évoque le spectacle avec Mathilde Monnier.

Générique Veridis Quo des Daft Punk

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