Portrait de l’écrivaine, Dominique Manotti ©AFP - Ulf Andersen / Aurimages
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Résumé

Elle prend dans une tribune la défense de l’UNEF, syndicat étudiant sous le feu des critiques depuis quelques semaines. Écrivaine de romans policiers sous le nom de Dominique Manotti, Marie-Noëlle Thibault s’exprime ce soir dans l'Heure Bleue sur sa littérature et son engagement.

avec :

Dominique Manotti (Ancienne professeure d'économie, auteur de la Série Noire).

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Marie-Noëlle Thibault, ancienne militante à la CFDT, s’oppose avec plus de 250 anciens dirigeants du syndicat étudiant à la dissolution de l’UNEF, demandée par certains députés accusant l'organisation d’une dérive fasciste. 

Dans une tribune publiée au mois de mars, elle évoque ses souvenirs de réunions « non mixtes » organisées par le Mouvement de libération des femmes dans les années 1970. Déjà accusées de briser une forme d’unité, leur seul rôle était pourtant de permettre un passage à l’action ajusté à la réalité des rapports sociaux vécus et exprimés en groupe restreint. 

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4 min

Militante depuis la fin des années 1950, notamment à l'Union des étudiants communistes, et syndicaliste jusqu'au milieu des années 1980, Marie-Noëlle Thibault applique les outils de la recherche historique à l'écriture de romans noirs à forte connotation politique et sociale, sous le nom de Dominique Manotti. 

Les bavures policières dans “Bien connu des services de police” (Gallimard), l’affaire Alstom dans “Racket” (Les Arènes) et les “ratonnades” des années 70 dans  “Marseille 73” (Les Arènes)... Des romans empreints des convictions de celle qui s’est imposée comme l’une des voix majeures du roman noir français. 

Musiques : 

  • IAM, "Nés sous la même étoile"
  • Anne Sylvestre, "Non tu n’as pas de nom"
  • Mustafa, "Ali"

Archives :

  • Archive Ina du 22 mars 1975 : Manifestation contre le racisme après la mort du travailleur Laid Moussa à Marseille 

Générique : "Veridis Quo" des Daft Punk