vidéo
Francis Wolff lauréat du Prix essai français 2016 Bristol des Lumières - capture d'écran
Francis Wolff lauréat du Prix essai français 2016 Bristol des Lumières - capture d'écran
Francis Wolff lauréat du Prix essai français 2016 Bristol des Lumières - capture d'écran
Publicité
Résumé

Francis Wolff, philosophe, est l'invité d'Ali Baddou à 7h50.

avec :

Francis Wolff (professeur émérite à l’Ecole Normale Supérieure ULM.).

En savoir plus

Dans son essai "Trois utopies contemporaines" (ed. Fayard), Francis Wolff s'intéresse au post-humanisme qui prétend nier notre animalité et à l'animalisme qui veut faire de nous des animaux. 

"Les utopies en acte du XXe siècle nous empêchent peut-être de rêver à l'idée du bien", estime le philosophe : "Le bien absolu, nous n'y croyons plus".

Publicité

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

"On rêve d'une victoire sur la mort, d'une naissance d'une nouvelle espèce, donc d'en finir avec notre animalité (...) Nous ne voulons pas d'une vie finie car nous avons toujours autre chose à désirer, mais imaginez une vie où le désir serait infini" : 

Une vie de désir infini serait une vie de Sisyphe, une éternelle punition

"Nous ne voulons plus seulement devenir des dieux, mais aussi des animaux comme les autres (...) 

Une utopie c'est toujours casser une histoire en deux

Que reste-il à libérer, à l'époque de droits individuels ? "Pour les jeunes de 18 à 25 ans, l'animal aujourd'hui est devenu la dernière victime à libérer, au bout de la chaîne de l'exploitation", considère Francis Wolff. "Il est clair que nous avons des devoirs vis-à-vis des animaux, mais nous ne pouvons pas donner des droits de manière égalitaire".

Et à propos de l'utopie "cosmopolitique" décrite dans son dernier ouvrage, le philosophe estime qu'il est paradoxal, voire choquant de donner les droits aux animaux au moment où on se dérobe du devoir d'hospitalité.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

L'amour est un équilibre toujours précaire entre la force de l'amitié, de la passion et celle du désir

Références

L'équipe

Ali Baddou
Ali Baddou
Ali Baddou
Production
Ali Baddou
Ali Baddou
Ali Baddou
Chronique