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Amandine Sanvisens, la cofondatrice de l'association PAZ (Paris Animaux Zoopolis). ©Radio France - *
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Amandine Sanvisens, la cofondatrice de l'association PAZ (Paris Animaux Zoopolis). ©Radio France - *
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Résumé

Lutte contre la maltraitance animale : Amandine Sanvisens Cofondatrice de l'association PAZ est notre invité de 6h20

avec :

Amandine Sanvisens (Cofondatrice de PAZ).

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"C’est un sabotage" clame le Fondation Brigitte Bardot, "un torpillage en règle" ajoute Amandine Sanvisens, la cofondatrice de l'association PAZ (Paris Animaux Zoopolis), ce jeudi 23 septembre. Un texte de loi sur le bien-être animal est en train de faire la navette parlementaire. Il vise à lutter contre la maltraitance des animaux. Adopté à la quasi-unanimité à l’Assemblée nationale, le Sénat a retoqué plusieurs mesures ce mercredi en commission. Les sénateurs sont revenus sur l’interdiction de ventes de chat et chien en animalerie : "C’est problématique, on marchandise les animaux, on considère qu’acheter un chien c’est comme acheter des chaussures. Un animal, cela s’adopte" explique Amandine Sanvisens. "Cela encourage l’achat compulsif, on peut les considérer comme des jouets, et après il se retrouve abandonner."

Des lionceaux exhibés dans des boites de nuit

Plusieurs articles concernent les animaux sauvages, comme l’article 12, qui porte sur les cirques. "Certains animaux sont concernés et ne pourront plus être dans des cirques, mais on voulait que tous les animaux sauvages soient concernés." La liste précise des animaux sera connue dans les prochains mois. Les députés avaient souhaité supprimé tous les animaux sauvages des spectacles, sans exception.

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"Il n’y a pas que les cirques qui sont concernés" précise Amandine Sanvisens, "il y a aussi les évènements dit festifs et les boites de nuit. Ou des lionceaux sont exhibés". Elle poursuit : "Les sénateurs disent que c’est possible si c’est à dimension pédagogique, ce qui veut absolument rien dire."

Par ailleurs, les élevages de bisons sont interdits d’ici deux ans. Il en reste un en France. Enfin, la cofondatrice de l'association Paris Animaux Zoopolis regrette la retour en arrière des sénateurs à propos de la stérilisation des chats. La mesure a été retoquée. Les députés souhaitaient obliger les maires à identifier et stériliser les chats errants. Mais le Sénat a considéré que ça coutait trop cher pour les communes.

Références