Toutes les voitures seront équipées d'une boite noire enregistrant un certain nombre de données
Toutes les voitures seront équipées d'une boite noire enregistrant un certain nombre de données
Toutes les voitures seront équipées d'une boite noire enregistrant un certain nombre de données - Thomas Baron / Hans Lucas
Toutes les voitures seront équipées d'une boite noire enregistrant un certain nombre de données - Thomas Baron / Hans Lucas
Toutes les voitures seront équipées d'une boite noire enregistrant un certain nombre de données - Thomas Baron / Hans Lucas
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Résumé

Dès cet été, les véhicules neufs seront équipés de "boîte noire": Christophe Theuil, président délégué de la Fédération française des experts en automobile (FFEA) et président du MAP (Observatoire des Experts de la Mobilité) est l'invité de 6h20.

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À compter du mois de juillet, tous les nouveaux véhicules commercialisés et construits en France seront équipés d'une boîte noire : c'est l'application d'un principe voté en 2019 par le Parlement européen. "Cette boîte noire sera double", précise Christophe Theuil. "Il y aura une boîte noire pour le relevé et l'enregistrement des données en cas d'accident, et une autre qui préfigure l'évolution que nous connaissons avec les véhicules connectés et qui enregistrera toutes les données de délégation de conduite."

Votre ceinture était-elle attachée, vos phares allumés ? Quelle était la vitesse des roues, l'angle de braquage du volant ? Autant de données "très importantes pour comprendre les conditions d'un sinistre", et qui seront donc consignées, poursuit Christophe Theuil.

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Données effacées toutes les deux minutes

Si l'on se rapproche du système des boîtes noires existant dans l'aviation, ce n'est toutefois pas exactement la même chose, souligne-t-il, puisque les conversations tenues à l'intérieur du véhicule ne seront pas enregistrées. Quant aux données, "elles seront effacées toutes les deux minutes", détaille-t-il.

Quel objectif avec ces boîtes noires ? "C’est la mise en conformité de la France avec une recommandation européenne du Parlement. L’idée c’était d’éviter les longs débats sur l’indemnisation des victimes, mais aussi de mieux comprendre les conditions dans lesquelles le sinistre a été réalisé, de manière à les éviter", explique le président délégué de la FFEA.

Références