Pierre-Henri Dumont à l'Assemblée nationale ©AFP - Thomas SAMSON
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Résumé

Elections législatives: Pierre-Henri Dumont Secrétaire général adjoint des républicains et candidat LR à sa réélection dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais est l'invité de 6h20

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Il y a cinq ans, Les Républicains étaient le premier groupe d'opposition à l'Assemblée. Le député sortant Pierre-Henri Dumont, candidat à sa réélection dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais, fait-il son deuil ? Il assure que "nous verrons dimanche soir où nous en sommes, mais ce qui est sûr c'est que nous avons énormément de candidats de talent" qui font "une très belle campagne".

Objectif : placer le plus de candidats possibles au second tour, et "battre le candidat que nous affronterons". "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint, c'est de pouvoir gouverner le pays. Il est hors de question que nous gouvernions avec Emmanuel Macron", explique-t-il. "Mais dans une assemblée qui ressemblera à une ZAD géante, nous mettrons nos conditions aux députés d'Emmanuel Macron : soit ils prennent nos amendements, nos propositions de loi, et dans ce cas nous pourrons voter certaines choses, soit nous voterons contre", dit-il.

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Selon Pierre-Henri Dumont, "tout" les diffère des députés LREM et même des représentants du parti Horizons d'Edouard Philippe. "Il faut panser les plaies des failles béantes laissées par le quinquennat d'Emmanuel Macron", dit-il, assurant avoir des propositions extrêmement concrètes, "et c'est pour cela que les Françaises et les Français nous font confiance partout sur le territoire".

Pour lui, "l'ancrage territorial est un constat, et ce constat n'empêche pas de faire des propositions, autour de la défense de la ruralité, de la santé des Français, de la sécurité, du rassemblement des Français et de la protection du pouvoir d'achat", détaille-t-il en évoquant par exemple une proposition de blocage à 1,5€ du prix du litre d'essence.

Alors que Christian Jacob va quitter la présidence du parti, qui se profile en interne ? "Ce qui est sûr c'est qu'il faudra avoir un maximum de députés, et ensuite proposer autre chose : il faut que ceux qui ne croient pas en la politique d'Emmanuel Macron aient une offre", dit-il, bottant en touche sur l'identité du nouveau dirigeant, assurant que ce sera l'objet d'un prochain congrès de LR.