La plateforme Parcoursup, plateforme d'admission post-bac, a été inaugurée en 2018.
La plateforme Parcoursup, plateforme d'admission post-bac, a été inaugurée en 2018.
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La plateforme Parcoursup, plateforme d'admission post-bac, a été inaugurée en 2018. ©AFP - Lilian Cazabet / Hans Lucas
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Résumé

Il reste 3 jours aux futurs bacheliers pour inscrire leurs vœux dans Parcoursup. Puis les universités et les écoles éplucheront les dossiers. Comment vont-elles sélectionner les étudiants ? L'UNEF réclame de la transparence dans le processus. Sa présidente Mélanie Luce est l'invitée de Mathilde Munos à 6h20.

avec :

Mélanie Luce (Présidente de l'UNEF).

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38 min

La Cour des comptes a rendu public un rapport sur les critères de sélection à l'entrée dans le supérieur, demandant notamment l'anonymisation du lycée des candidats sur Parcoursup et critiquant un "défaut de transparence" de la plateforme, tandis que le Conseil constitutionnel vient de se saisir de la publication des "algorithmes locaux". L'Unef espère que soient communiqués les critères retenus par les universités dans l'examen des dossiers des candidat sur Parcoursup.

"Qu'un 16/20 dans un lycée parisien et un 16/20 dans un lycée de ZEP ne soit pas la même chose, ce n'est pas normal" estime la présidente de l'UNEF qui explique qu' il y a des différences systémiques entre les résultats des lycées de province et ceux de région parisienne, qui entraîne de fait un élitisme notable dans les universités de la capitale : "Vu le nombre de voeux, il y a toujours un traitement algorIthmique qui est fait   des chiffres assez alarmant, mais tant qu'on a les algorithmes, on ne sait pas".  "On est pas d'accord avec l'idée de sélectionner", poursuit la représentante du syndicat étudiant qui dénonce un "système discriminant et obscur" : Le Conseil constitutionnel montre bien aujourd'hui qu'on a été à la va-vite, avec des insécurités juridiques".  

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L'équipe

Mathilde Munos
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