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Donald Trump et le président iranien Hassan Rohani. Le président des États-Unis s'exprime à la tribune de l'ONU, le mardi 24 septembre, pour exposer sa stratégie sur l'Iran. ©AFP - HO, Nicholas Kamm / AFP / IRANIAN PRESIDENCY
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Résumé

L’Iran est au centre de toutes les attentions, cette semaine, à l’ONU : Donald Trump et Hassan Rohani réussiront-ils à mettre de l’eau dans leur vin ? Thierry Coville, chercheur à l’IRIS, l’Institut de relations internationales et stratégiques et spécialiste de l'Iran est l'invité de Mathilde Munos dans le 5/7.

avec :

Thierry Coville (chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran).

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Alors que Donald Trump s'apprête à monter à la tribune de l'ONU,  le chercheur Thierry Coville y voit "une manière (...) maladroite de préparer d'éventuelles négociations entre l'Iran et les États-Unis". Rappelant qu'aucune rencontre n'a eu lieu entre un président iranien et américain depuis l'affaire des otages dans les années 80, il estime que "le problème, c'est qu'on voit ici que l'Iran a changé de stratégie".   

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"Si l'un des partis n'a pas respecté leur engagement, c'est plutôt les européens" affirme le spécialiste de l'Iran: "Dans ce contexte là, tout peut arriver".   

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"L'Iran avait signé cet accord, le respectait", mais peut constater que "ça ne marche pas". Pour Donal Trump qui espère un deuxième mandat, rappelle Thierry Coville, "l'idéal pour lui est de montrer à ses supporters 'regardez j'ai renégocié cet accord d'Obama'".   

"Du coté iranien, c'est jouable si les américains disent 'On revient dans l'accord de 2015, on annule les sanctions" parce que, selon le chercheur de l'Iris : "En Iran, les durs pensent que l'Europe est le cheval de Troie des Américains."