Parfois, les femmes qui décident de rester seules et ne pas chercher l'amour sont mal vues dans la société.
Parfois, les femmes qui décident de rester seules et ne pas chercher l'amour sont mal vues dans la société. ©Getty - Giovanni Mereghetti
Parfois, les femmes qui décident de rester seules et ne pas chercher l'amour sont mal vues dans la société. ©Getty - Giovanni Mereghetti
Parfois, les femmes qui décident de rester seules et ne pas chercher l'amour sont mal vues dans la société. ©Getty - Giovanni Mereghetti
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Marie Kock est journaliste et essayiste. Elle vient de publier "Vieille fille. Une proposition" paru aux éditions La Découverte. Un livre qui mêle récit, études sociologiques et références à la pop culture

Dans son essai "Vielle Fille. Une proposition" (éditions La Découverte), la journaliste et essayiste Marie Kock parle des ces femmes qui décident de vivre seules. Elle y démontre qu'il est parfaitement possible de se construire en dehors des codes traditionnels. Elle-même, à 37 ans, a décidé de "sortir du game", en décidant de ne pas choisir la vie à deux.

"Sortir du game"

Pourquoi faire ce choix ? "C'était vraiment une espèce de grande fatigue, partagée je crois par pas mal de femmes, cette pression qu'on reçoit entre 30 et 40 ans pour trouver 'le vrai compagnon', 'le bon compagnon'. Une quête qui m'a épuisée", explique-t-elle. Elle décide alors, au départ pour quelques mois, de ne plus chercher, et de vivre seule. Mais, "j'ai découvert une vie que je trouvais vachement intéressante".

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Tout au long du livre, Marie Kock évoque également quelques clichés sur la vielle fille : une femme forcément revêche, laide, aigrie ou ennuyeuse. Ce mot est-il toujours adapté aujourd'hui ? "Je trouve que même si le mot n'est pas très usité, le fait de ne pas chercher l'amour est encore un peu mal vu. Et aussi de se résigner", en décidant d'arrêter de chercher.

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Carine Bécard
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