Rachel Jedinak
vidéo
Rachel Jedinak - Baltel Fayard
Rachel Jedinak - Baltel Fayard
Rachel Jedinak - Baltel Fayard
Publicité

Rachel Jedinak, présidente du comité Tlemcen, qui réhabilite la mémoire des enfants disparus au cours de la Seconde Guerre mondiale, est l'invitée de Léa Salamé.

Avec
  • Rachel Jedinak

Rachel Jedinak évoque le souvenir de Marceline Loridan-Ivens, morte ce mardi. Elle parle d'une "femme libre, forte, qui s’est battue pour la liberté, la liberté des femmes". "Elle avait une grande liberté, comme j'en ai rarement vu."

Les survivants disparaissent mais "nous laissons des traces, des films, nous espérons que cela pourra pallier nos disparitions".

Publicité

Elle a attendu pour témoigner. Elle s'en explique : "Après la guerre, on parlait de la France résistante, on ne nous a pas laissés parler. On nous disait, "Tais-toi, on parle de l’avenir"."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

"En 1995, Jacques Chirac a reconnu la responsabilité de Pétain, c'est alors que les vannes se sont ouvertes."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Ma vie avant la guerre, c'était un melting pot d’enfants, à Ménilmontant, "nous jouions ensemble dans la rue".

"Pendant la guerre, cela a été un moment très difficile pour moi. Le fait de porter cette étoile jaune, j’avais 8 ans." Rachel Jedinak se souvient des traques et des différentes arrestations.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

La peur, l’angoisse, les policiers hurlaient. Je me suis agrippée à ma mère, elle m’a giflée et ordonné de fuir. Cette gifle m’a sauvée.

"Le 11 février 1943, j’ai à nouveau été arrêtée et je me suis à nouveau enfuie."

L'équipe