Antoine Flahault, directeur de l'Institut de santé globale à la faculté de médecine de l'université de Genève ©AFP - RICHARD BOUHET / AFP
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Résumé

Antoine Flahault, directeur de l'Institut de santé globale à la faculté de médecine de l'université de Genève, était l'invité du Grand entretien de France Inter.

avec :

Antoine Flahault (Professeur et directeur de l’Institut de santé globale de Genève).

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Antoine Flahaut fait le point sur la circulation de l'épidémie en Europe : "Aujourd'hui, il n'y a pas de reprise de l'épidémie dans la partie ouest de l'Europe. Pourtant, la France fait 2 fois plus de tests aujourd'hui qu'en juin (...) Le virus continue à circuler à bas bruit sans aucun signe de rebond, mais en découvrant tous ses clusters un peu partout en Europe".

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Masques, tests et distanciation physique

Le directeur de l'Institut de santé globale à la faculté de médecine de l'université de Genève rappelle ainsi que le port du masque reste à ce jour, en attendant l'arrivée d'un vaccin, le seul moyen de protection fiable, combiné aux respects des autres mesures sanitaires : 

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L'été est aussi, rappelle-t-il, un moment où les risques persistent car, même s'il " n'y a pas de risque accru en milieu extérieur (...) les plages redeviennent des lieux à haut risque"

La plupart des contaminations se passe au domicile. Les fêtes de famille sont des moments à risque

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Une politique de tests accrue reste aussi l'une préconisations principales des épidémiologistes, car il est avéré que "les pays qui ont testé massivement sont ceux qui ont eu le moins de décès par rapport aux autres." Pour autant, si les tests naso-pharyngés restent les seuls disponibles, il n'est pas utile de subir ces tests trop régulièrement :  

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Un vaccin "d'ici un an"

"Tous les virus mutent, comme celui de la grippe. Le coronavirus mute un peu, mais pas beaucoup" explique le professeur, qui rappelle que, lors de cette course au vaccin ouverte entre plusieurs laboratoires, "si on court-circuitait les phases de développement pour vouloir accélérer le processus, on courrait des risques indéniables".   

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"Ça va être un vaccin dont on aura probablement la plus grande expérience le plus rapidement possible" souligne-t-il à propos du nombre de chercheurs mobilisés dans cette quête médicale, et "du très grand nombre de candidats pour recevoir ce vaccin". "Il y a une telle concentration des recherches sur le coronavirus, qu'un vaccin d'ici un an, c'est jouable", estime-t-il : 

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