Valérie Pécresse : "je serai une candidate de la droite assumée"

Valérie Pécresse
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Valérie Pécresse ©AFP - Carine Schmitt / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
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Valérie Pécresse, candidate LR à l'élection présidentielle, est l'invitée du Grand entretien de France Inter.

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Valérie Pécresse, la candidate Les Républicains à l'élection présidentielle 2022, lance sa campagne lundi dans les Alpes-Maritimes, sur les terres d'Eric Ciotti.  Cette journée d'inauguration débutera par un déjeuner dans le Vieux-Nice avec Eric Ciotti, le député des Alpes-Maritimes, arrivé second de la primaire LR.  

Lorsqu'elle a su qu'elle avait gagné la primaire à droite, Valérie Pécresse a ressenti "beaucoup d’émotion, mais aussi de la gravité. C’est le combat d’une vie politique que je vais mener au nom de ma fille". "Cela m’honore et m’oblige. Je l’ai dit aux femmes de la famille. Toutes ces femmes ,matriarches, m’ont appris à avoir confiance en moi." 

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Selon la candidate à la présidentielle, "les valeurs de la droite sont des valeur d’autorité, de réforme, de courage, et c’est ce qu’il va falloir." "On dit que lorsqu‘une femme arrive l’autorité se dissout, c’est faux. Comme Golda Meir, ou Indira Ghandi elles défendent leur peuple."

La droite est de retour et elle est vraiment debout

Pour Valérie Pécresse, Eric Ciotti, _"c’est l’héritier de la droite de Charles Pasqua, elle répond à l’attente du moment, d’un électrochoc d’autorité, c’est ordre et liberté". E_t elle précise que pour sa part, "Mon projet n'est pas un projet à l'eau tiède. Il ne sera pas édulcoré. Je serai une candidate de la droite assumée."

Mon projet n’est pas un projet à l’eau tiède , il est gaulliste et libéral

"Eric Ciotti aura évidemment une place spéciale et singulière dans ma campagne parce qu'il incarne cette 'droite Pasqua' que nous devons mettre à l'honneur"

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A 14h, Valérie Pécresse et Eric Ciotti se rendront à Saint-Martin-de-Vésubie, touchée en octobre 2020 par des inondations meurtrières lors de la tempête Alex. Ils déposeront une gerbe aux monuments aux morts et devant la plaque en mémoire des victimes de la catastrophe, avant de visiter le chantier de reconstruction. Enfin à 16h, Eric Ciotti s'exprimera, seul, lors d'une réunion publique au Vesubia Moutain Park de la commune.

"Aller dans le village d’Eric Ciotti pour mon premier déplacement, c’est prendre en compte la place qu’il a pris, et que ses idées ont prises. Notre famille s’appelle LR et elle veut gagner, et Eric Ciotti veut gagner." explique la candidate.

L’alternance à Emmanuel Macron c’est nous. Le seul rempart à l’extrême-droite c’est nous

Après le premier meeting d'Eric Zemmour en tant que candidat à la présidentielle, elle considère qu'il est "un diviseur", estime que "un présidentiable, c'est quelqu'un qui a projet (…) Je n'ai pas entendu de propositions".

"La France a besoin à la fois d’ordre et de sérénité. Et si l’on veut présider la France, il faut être serein, il ne faut pas céder aux provocations. Les diviseurs n’ont jamais été les sauveurs de la France. Il faut, à un moment, apporter de l’espoir.”

“Je suis pour la liberté d’expression de tous ceux qui ne pensent pas comme moi. Les provocations dans les meetings, j’en ai eu, ce n’est jamais agréable, mais il faut savoir les vivre avec sang-froid.”

Faut-il éviter les meetings pour éviter les clusters ? "je serai une présidente de la république responsable. C'est un crève-coeur, nous avions envie d'un vrai meeting la semaine prochaine, on ne peut prendre ce risque. Il n'y aura pas d'immense meeting, mais il y en aura" explique Valérie Pécresse.

Concernant les détails de son programme, Valérie Pécresse aborde la questions des dépenses publiques et les moyens donnés à l'éducation et au soin. 

"Je prévois dans mon projet la suppression de 200 000 postes de fonctionnaires, mais aussi la création de 50 000 postes dans les fonctions “protéger, éduquer, soigner”. Je souhaite supprimer des postes administratifs dans les trois fonctions publiques.”

Sur la PMA, "j'ai dit que j'y étais favorable dès lors que les enfant ont accès à leurs origines dès 18 ans. Je reste opposée à la gestion pour autrui". 

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