Gabriel Attal
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Gabriel Attal ©AFP - Xose Bouzas / Hans Lucas
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Gabriel Attal, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, Porte-parole du Gouvernement, est l'invité du Grand entretien de la matinale de France Inter.

Avec

Fermeture des discothèques, incitation à limiter les "moments festifs", démarrage de la vaccination des enfants : le gouvernement a annoncé lundi une série de "mesures de vigilance" pour faire face à la flambée épidémique de Covid-19 en écartant les restrictions les plus fortes. 

Un Conseil de défense sanitaire s'est tenu hier pour répondre à une situation qui n'a cessé de se dégrader au cours des dernières semaines.

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"On n’a pas passé le pic, l’épidémie gagne du terrain rapidement"

Selon le Porte-parole du gouvernement, _"on a dépassé le niveau de la 4e vague et de la 3e vague, on approche le niveau de la 2e vague". D_epuis quelques jours, "c’est peut-être le début d’un ralentissement de la progression" dit-il prudemment. "On n’a pas passé le pic, l’épidémie gagne du terrain rapidement"

"Ce qu’on espère c’est de constater les effets de nos efforts" martèle-t-il.

Notre prudence sauvera les vacances. L’objectif, c’est Noel en famille , ensemble, vous avez bien vu qu'il n’y a pas de jauge annoncée. Les efforts les gestes barrières, la vaccination ça paye. 

Des créneaux de vaccination vont être ouverts plus largement, afin de tenir la promesse du 15 janvier. "Ceux qui le souhaitent, je leur dis d'aller sur les plateformes, ils auront un rendez-vous avant le 15 janvier".  

"7 millions de Français ont pris rendez-vous, on va ajouter 8 millions de créneaux", promet le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

Après l'annonce du masque obligatoire pour les écoliers même dans les cours de récréation, "quand on échange avec enseignants et enfants, on voit que le protocole n’est pas léger." "Notre objectif c’est de garder les écoles ouvertes le plus possibles". 

Le vaccin pour les 5/11 ans sera dilué, et se pratiquera à partir du 20 décembre en établissements ou centres, et à partir du 27 décembre en ville. 

Gabriel Attal comprend la déception des patrons des 1200 discothèques qui vont devoir fermer. "Il y aura un accompagnement financier massif" assure-t-il.

La campagne présidentielle

Répondant à Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite qu'Emmanuel Macron clarifie sa position de candidat à la présidentielle, comme les autres personnalités déjà dans la course, Gabriel Attal estime que "la différence c'est qu'Emmanuel Macron est président de la République dans un contexte d’épidémie, d’économie à relancer et avec des Français à protéger. La clarté que les Français attendent c’est que le président se consacre à la gestion de l’épidémie, la relance de l’éco et la réforme du pays".

"Que voulez-vous que je vous dise ?" demande-t-il quand on lui rappelle les insultes d'Eric Zemmour à l'encontre d'Emmanuel Macron lors de son premier meeting.  "C’est quelqu’un qui n’a que l’invective à manier, il fait même des doigts d’honneur aux gens dans la rue, le fait qu’il insulte n’est plus très surprenant… ". 

Gabriel Attal décrit Eric Zemmour comme "quelqu’un qui dit qu’il faut que la France soit maitre de son destin, et qui a parfois du mal à être maitre de lui même. "

Pour préciser la pensée et la politique d'Emmanuel Macron, il explique : "ce en quoi nous croyons c’est que notre pays a encore vocation à partir à la conquête". Il précise : "On veut refaire de la France une nation productive qui éduque ses enfants et qui est exemplaire s'agissant de l’environnement". 

Quant à la candidate LR, il estime que Valérie Pécresse représente un retour "à un système partisan" et que son ouverture aux idées d'Eric Ciotti, "ça porte un nom, c'est de la tambouille".

L'équipe

Nicolas Demorand
Nicolas Demorand
Nicolas Demorand
Production
Léa Salamé
Léa Salamé
Léa Salamé
Production
Alexandre Gilardi
Collaboration
Juliette Hackius
Collaboration
Stéphanie Boutonnat
Collaboration