Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste. ©Radio France
Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste. ©Radio France
Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste. ©Radio France
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Résumé

Alors que la campagne des législatives démarre aujourd'hui, le parti socialiste s'attend à perdre plus de la moitié de ses 284 députés. Son premier secrétaire est notre invité

avec :

Jean-Christophe Cambadélis (premier secrétaire du Parti socialiste).

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Il faudra qu'à l'Assemblée nationale les valeurs de justice sociale soient portées. Nous sommes dans 577 circonscriptions, et nous ferons plus qu'à la présidentielle.

"Il y a des débuts d'inquiétudes avec la formation du gouvernement, qui est très sur les questions économiques et régaliennes. Sur les questions économiques et sociales, on ne peut pas partager ce qui est dit : pénibilité, suppression d'emplois de fonctionnaires. On ne peut pas passer en force sur ces questions."

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Le parti socialise n'a pas investi Manuels Valls et Malek Boutih pour les législatives.Le PS compte 150 candidats partenaires, une quainzaine qui se disent de la majorité présidentielle, ce qui n'est pas sa position.

Après avoir voulu réduire les formations politiques qui veulent apporter l'opposition à l'Assemblée, on s'attaque aux syndicats.

"Le PS va se refonder, se restructurer, et je serai au milieu de ce travail. Il faut regarder l'évolution des courants progressistes en Europe : il y a peut être une reformulation du progressisme à inventer."

Un changement de nom du PS n'est pas impossible.

"Aujourd'hui, il faut faire vivre les mouvements associatifs, être en interaction avec la société civile... Il faudra aborder la nouvelle période sans tabou : à partir du moment ou vous changez, vous changez tout. Il faudra marquer une nouvelle époque."

Références

L'équipe

Patrick Cohen
Chronique