Johanna Rolland, maire PS de Nantes, le 4 décembre 2019.
Johanna Rolland, maire PS de Nantes, le 4 décembre 2019.
Johanna Rolland, maire PS de Nantes, le 4 décembre 2019. ©AFP - Loïc VENANCE
Johanna Rolland, maire PS de Nantes, le 4 décembre 2019. ©AFP - Loïc VENANCE
Johanna Rolland, maire PS de Nantes, le 4 décembre 2019. ©AFP - Loïc VENANCE
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Résumé

Crise sanitaire, vaccination, élection présidentielle de 2022, réunions non-mixtes de l'Unef... Johanna Rolland, maire PS de Nantes, était l'invitée d'Éric Delvaux et Patricia Martin.

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Si Nantes, comme d'autres villes de l'ouest de la France, reste moins touchée que d'autres territoires, "l'épidémie va très vite", rappelle Johanna Rolland. "Nous faisons partie des territoires avec 90% de variants". Alors que les écoles vont rester fermées pour trois semaines, la municipalité a fait le choix "d'élargir la liste" des personnels prioritaires dont les enfants pourront être accueillis, par exemple "aux hommes et femmes qui travaillent dans la grande distribution alimentaire", explique l'élue socialiste.

L'enjeu actuel, dit-elle, est d'accélérer la vaccination. "Nous allons ouvrir mardi un centre qui à terme nous permettra de vacciner 2000 personnes par jour. On va passer à 19 000 vaccinations par semaine. La clé c’est l’approvisionnement, mais là c’est à l’échelle de l’Etat et l’Europe que cela se joue."

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Johanna Rolland plaide aussi pour une revalorisation des infirmières et des aides-soignants.

"On ne fera pas l’économie de repenser de A à Z le projet de santé dans notre pays."

Présidentielle 2022

Johanna Rolland a rejoint en mars l'équipe d'Anne Hidalgo en vue de l'élection présidentielle de 2022. Faut-il y voir l'envie d'un destin plus national ? "Je fais partie de cette génération de maires qui a envie de continuer à porter une parole à gauche", répond la maire de Nantes. Elle estime aussi qu'Anne Hidalgo "a de nombreuses qualités pour incarner demain quelque chose".

Alors que le Sénat a adopté jeudi un texte visant à permettre la dissolution d’associations interdisant la participation d’une personne à une réunion en raison de sa couleur ou son origine, Johanna Rolland estime que "la surenchère" autour des réunions non-mixtes de l'Unef, "n'est pas raisonnable". 

"Ma position, c’est celle de l’universalisme. Mais on doit regarder comment la République accompagne chacun des habitantes et habitants. De ce point de vue nous devons continuer à nous mobiliser contre les discriminations".

Références

L'équipe

Carine Bécard
Carine Bécard
Carine Bécard
Production
Eric Delvaux
Eric Delvaux
Éric Delvaux
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