Arielle Dombasle au micro d'Augustin Trapenard dans "Boomerang"
Arielle Dombasle au micro d'Augustin Trapenard dans "Boomerang"
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Arielle Dombasle au micro d'Augustin Trapenard dans "Boomerang" ©Radio France
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Résumé

Pour sa carte blanche Arielle Dombasle a choisi d'interpréter le standard de jazz "Cry me a river".

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Quand elle était petite, Arielle Dombasle était danseuse, et ça lui semblait le sommet de l'Art. Et puis, plus tard, elle s'est mise au chant, puis au cinéma (devant puis derrière la caméra)… puis elle est devenue cette artiste aux facettes multiples, ce personnage qu'on connaît aujourd'hui.

Pour l'anecdote, c'est d'ailleurs par le chant qu'elle est venue au cinéma : Eric Rohmer l'avait repérée pour son film Perceval le Gallois (1978), avec Fabrice Lucchini. C'était en 1976 / 78, elle avait une vingtaine d'années et elle découvrait la musique baroque et les chansons de Guillaume de Machaut. 

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Aujourd'hui, ce n'est pas de la musique baroque qu'elle est venue chanter à la radio pour les auditeurs de France Inter… mais un morceau de jazz, un classique interprété par des voix magnifiques, de Julie London à Ella Fiztgerald : Cry Me A River. 

Arielle Dombasle explique ce choix :

Parce que je ne l'ai jamais chantée. J'ai toujours aimé Julie London, qui m'a semblé une chanteuse mystérieuse… Je trouve que c'est merveilleux, parce que justement, c'est sur les pleurs !

Pourtant, durant cet entretien avec Augustin Trapenard, elle insiste : "On a mis très longtemps à me faire pleurer. Je suis née en riant !" Même si elle nuance et reconnaît qu'aujourd'hui, elle pleure énormément, avec des vrais, terribles sanglots, pour tout. 

Je me dis toujours : "il faut chercher les raisons de ne pas pleurer", elles ne sont pas faciles…

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