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Résumé

Jamais, Hippolyte Girardot n'aurait imaginé être en face de Bernard Hinault et de devoir parler de lui, sur lui, face à lui.

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"Les années 70. Mon grand-père est fan de sport, en général, il n'en pratique aucun, mais il achète le journal l'équipe quotidiennement, le lit en général assis dans sa Citroën Ami 8, bien garé devant le marchant de journaux, histoire d'être tranquille. C'est pas très pratique parce que le journal fait la taille d'un parapluie et il doit éplucher le journal en soufflant sur les feuilles pour qu'elles se séparent. 

Et un jour, vous apparaissez dans les commentaires qu'il nous fait, à mes frères et moi sur le sport. Et il mentionne l'air de rien que vous êtes breton. 

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Un breton, oui, mais encore mieux, un breton des Côtes du Nord. Aujourd'hui on dit Côte d'Armor, mais c'est pour le tourisme. Côtes du Nord, c'est parce qu'il y fait froid. Même quand il fait chaud, il fait froid. Et pourquoi c'est mieux un breton des Côtes du Nord, parce que c'est le même département que mon grand-père. Vous êtes pays ! 

Parce que si on dit des bretons qu'ils sont têtus, pas commodes, des vraies têtes de cochons, devant un champion, on va s'incliner. On aura de l'admiration, même pour une tête de cochon.... ".

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Hippolyte Girardot
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