France Inter
France Inter
vidéo
France Inter
France Inter
Publicité
Résumé

Morgane Cadignan n'aime pas l'auteur, compositeur, interprète et pianiste William Sheller, invité dans la Bande Originale pour son livre "William", paru aux éditions des Equateurs.

En savoir plus

William Sheller, je ne vous aime pas parce qu’on est mardi 13 avril et que j’avais prévu de célébrer l’anniversaire de Thomas Pavlicek. Bon alors, je ne sais absolument pas qui c’est et je m’en fous mais il me manquait une introduction.

A ce propos, j'ai découvert qu’en 1973, c’est la chanteuse Barbara qui vous a encouragé à chanter... Et là j’imagine bien votre embarras. Quand c’est Barbara qui t'encourage à chanter, bah même si ton rêve c’était tourneur fraiseur, bah tant pis tu chantes hein. C’est comme si Obama t’encourageait à faire de la politique, ou si Marie Curie te poussait à faire de la science. Bah tu fais de la science. Ou au pire... Du poulet. Voilà, pour cette jolie vanne… Et j’espère que les jeunes que j’encouragerais à faire de l’humour se focalisent  sur leurs carrières de... tourneur-fraiseur. 

Publicité

Heureusement, vous avez suivi son conseil et en 1991 sort l’album ultime "Sheller en solitaire" avec le titre "Un Homme Heureux", dans lequel vous vous posez la question : "pourquoi les gens qui s’aiment sont-ils toujours un peu les mêmes ?" Et bien après 30 ans d’existence j’ai la réponse : parce qu’ils sont pénibles. Voilà. Ma reprise “Une femme haineuse“ est disponible sur l’album "Cadignan seule à crever", sur lequel vous pourrez m’entendre chanter “pourquoi les gens qui s’aiment cassent-ils toujours un peu les couilles?“  

Alors on va me qualifier de jalouse, d’envieuse, mais vous déjà eu une conversation avec un ou une amie qui vient de tomber amoureux ? C’est insupportable. Puis on sait comment ça termine donc t’as envie de cliquer sur “Ignorer l’introduction” et passer directement au moment où ça chouine en s’endormant.  “Han mais je sais pas ce qu’il m’arrive j’aime tout ce qu’il fait, il a tout le pouvoir sur mon humeur, il défie toutes les lois de ma raison nia nia nia.“ Pardon, mais ça ressemble sensiblement à la mise en place d’une dictature, non ? Mais je suis sûre que les premières personnes qui parlaient d’Hitler au début disaient sensiblement la même chose. Puis au bout de cinq ans tu te dis : “Bon, il est quand même beaucoup présent, puis tu vois ce que j’aimais au début, ça commence à m’agacer.“

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

Références

L'équipe

Morgane Cadignan
Production