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Résumé

Pas vacciné avec ses 2 catastrophes, la séance de Thomas Croisière hier c’était…"La Party" de Blake Edwards, que je leur montrai avant qu’il soit interdit car son acteur principal Peter Sellers…

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Gaston : C’est celui qui joue l’inspecteur Clouseau et on a vu La panthère rose de lui

… arbore une « brownface ». Sans parler de son accent indien à couper au kirpan (couteau).

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Alfred : A un moment, dans toutes ses bêtises, là, il avait vu un perroquet et à côté, il y avait une gamelle pour le perroquet où il y avait marqué « Birdie miam miam » et il disait : « Tu veux du Birdie Miam Miam. Du Birdie miam miam »

Oui, c’est gênant. « Birdie Num Num » pour être exact car, snobs comme des chroniqueurs d’Inter, nous le vîmes en…

Gaston : Version originale ! J’ai adoré. Je ne pense pas que ça va autant me plaire en français parce que je sais pas là, j’ai bien aimé lire les sous-titres et je sais pas, j’ai bien aimé quand il y avait aussi Partner !

« Hrundi Bakshi », car avant d’être un film raciste - je ne tolérerai aucune contradiction. Blackface égale raciste. Adieu : Othello, Tonnerre sous les tropiques, Le chanteur de jazz, Soul Man, Un fauteuil pour deux, … Donc, avant d’être raciste, La Party est une critique d’Hollywood.

Alfred : C’est l’histoire d’un indien, pas d’un amérindien, un indien qui tourne dans un film et il est vraiment nul. En fait, la scène c’est qu’il y a plein de militaires qui passent dans une sorte de vallée entre plein de collines dans le désert et lui il organise une embuscade et il fait de la trompette pour dire à ses soldats de tirer.

Dans une scène d’ouverture qui parodie le film Gunga Din

Gaston : En fait on voit quelqu’un qui fait Tutututut avec son clairon. Donc il y a des mecs en embuscade qui tirent Tacatacatac. Donc là, ça commence une bataille. Et en fait (rires) ceux qui sont dans le camp du colonel attaqué en embuscade Tuuuut et bien en fait, ils lui tirent dessus (rires). Ils lui tirent dessus parce qu’ils en peuvent plus Tuuuutttuuuut (rires) et il se prend des milliers de balles.

Une claironnante autant qu’hilarante agonie de l’empoté Bakshi qui dynamite le tournage d’un film.

Alfred : Donc du coup, il y a un grand patron qui va pourrir sa réputation sauf qu’il a pas le temps et il marque sur un papier qui était caché par une autre feuille et cette feuille, c’était les invitations d’un dîner dans sa villa. Et il fait plein de conneries.

Edwards et Sellers réalisent un grand film de Jacques Tati à la mécanique infernale et millimétrée.

Gaston : En fait, il fait plein de bêtises. Et à un moment, à la fin, c’est tellement un bazar.

Alfred : Ils mettent de la mousse, des éléphants…

Gaston : L’hôtel, c’est une usine à mousse en fait

Alfred : De la mousse, des éléphants, des tableaux moisis, …

Et au milieu de ce big bazar, ce ballet des maîtres et des valets, une apparition : Claudine Longet qui irradie mon cœur avec le Nothing to lose d’Henri Mancini. Étrange titre quand on sait qu’elle est originaire de Paris et non de Haute-Garonne.

Gaston : Elle ne chante pas très mal, c’est jusque que (tout bas : lalala), elle ne chante pas très fort on peut dire.

Alfred : Elle ne chante pas en fait. Elle fait Aaaaaahhhh

Gaston : Elle chante, mais elle chante pas très fort, c’est tout.

Cela n’empêcha pas Claudine d’enregistrer plusieurs albums avant de se faire plus discrète après avoir accidentellement abattu son mari. Oups. Vive les maladroits et… 

Vive le cinéma !

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