Image du film "Le Charme discret de la bourgeoisie" ©Getty - reenwich Film Productions/Sunset Boulevard/Corbis
Image du film "Le Charme discret de la bourgeoisie" ©Getty - reenwich Film Productions/Sunset Boulevard/Corbis
Image du film "Le Charme discret de la bourgeoisie" ©Getty - reenwich Film Productions/Sunset Boulevard/Corbis
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Résumé

A travers la banalité apparente de gestes du quotidien se dégage dans ce film une peinture effroyable de la société, une impitoyable déconstruction de la bourgeoisie. Un pamphlet toujours d'actualité 50 ans plus tard.

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Quel mauvais choix dans la date pour ces six amis dont l'impossibilité systématique de dîner ensemble est la clé de voûte du Charme discret de la bourgeoisie de Luis Bunuel. Un réalisateur dont le meilleur ambassadeur est son coscénariste Jean-Claude Carrière : "Il faut se laisser aller. Un peu comme si s'allonger sur un sofa dans le cabinet d'un psychiatre et que le psychiatre derrière vous, au lieu d'avoir un petit carnet, un crayon, avait un appareil de projection. Bunuel c'est quelqu'un qui donne à voir. C'est tout". Grâce à cet appareil de projection, il remporta pour ce film un Oscar, une Palme d'or pour Viridiana et un Lion d'or pour Belle de jour.

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En 1972, la comédienne Stéphane Audran trouve Luis Bunuel toujours aussi frais : "Il est jeune, il est merveilleusement jeune". Le comédien Paul Francoeur lui trouve 1000 talents : "C'est un entomologiste, c'est un ethnologue, c'est un musicien, c'est un mathématicien. Il est ingénieur, il a une licence de philo. C'est insensé".

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Aussi insensé que le talent de nous captiver avec les wachi wacha de six bourgeois pour qui "l'enfer, c'est les hôtes".

Références

L'équipe

François Audoin
Réalisation