L'Amazonie brûle : retour dans le Rondônia
L'Amazonie brûle : retour dans le Rondônia ©AFP - ERNESTO CARRICO / NurPhoto
L'Amazonie brûle : retour dans le Rondônia ©AFP - ERNESTO CARRICO / NurPhoto
L'Amazonie brûle : retour dans le Rondônia ©AFP - ERNESTO CARRICO / NurPhoto
Publicité

Un nouveau rendez-vous, le premier vendredi de chaque mois : une heure de grand reportage avec Giv Anquetil. Pour ce premier volet, retour en Amazonie, dans l’Ouest du Brésil, une heure avec les amérindiens qui se battent pour défendre leur forêt.

A moins d’un mois de la COP26, le constat est là : deux ans après les images d’incendies qui avaient fait le tour du monde, la destruction de l’Amazonie se poursuit. Elle s’accélère même : comme chaque année depuis l’arrivée au pouvoir de Bolsonaro, l’année 2021 sera encore une fois la pire de la décennie pour les déforestations illégales et les feux de forêt. Plus de 8 300km2 ont été rayés de la carte, une augmentation de plus de 50% par rapport à l’année précédente d'après l’INPE, l’agence en charge de la surveillance satellite. 

Au Congrès mondial de la Nature le mois dernier, les représentants de 505 peuples autochtones étaient venus lancer un appel pour protéger 80% du bassin amazonien à l'horizon 2025. En clamant que ce n’est pas que leur sort à eux qui est en jeu, mais aussi l’avenir de la planète.

Publicité

Une occasion de repartir dans l’État du Rondônia à l’Ouest de l’Amazonie Brésilienne chez les Surui et les Uru Eu Wau Wau, deux communautés qui, chacune à sa façon, tentent de repousser la déforestation. Les uns avec des arcs et des flèches, et les autres avec des ordinateurs... 

Programmation musicale

  • Rita Lee, “Mama Natureza” 
  • Nanan, “Casa da floresta
  • Sufjan Stevens & Angelo de Augustine, “Reach out

Réalisation : Hélène Bizieau & Clément Nouguier

Les photos de Gabriel Uchida chez les Uru Eu Wau Wau et les Surui sont à consulter ici.

Rendez-vous donc le mois prochain (le vendredi 5 novembre) pour un reportage cette fois aux Maldives, dans l’océan indien, où cette fois c’est le tourisme qui finit de détruire cet autre paradis menacé...