Portrait de l’auteur-compositeur, et chanteur Christophe, à Paris le 11 décembre 2019.
Portrait de l’auteur-compositeur, et chanteur Christophe, à Paris le 11 décembre 2019.
Portrait de l’auteur-compositeur, et chanteur Christophe, à Paris le 11 décembre 2019. ©AFP - Joël Saget
Portrait de l’auteur-compositeur, et chanteur Christophe, à Paris le 11 décembre 2019. ©AFP - Joël Saget
Portrait de l’auteur-compositeur, et chanteur Christophe, à Paris le 11 décembre 2019. ©AFP - Joël Saget
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Résumé

Vendredi prochain, le 16 avril, ça fera un an que le chanteur Christophe nous a quittés, à l’âge de 74 ans. Je profite de ce triste anniversaire pour évoquer son souvenir, à travers sa passion dévorante pour le sport automobile.

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Pourquoi qualifiez-vous la passion de Christophe pour la course automobile de « dévorante » ?

Parce que, après le succès de son premier tube Aline en 1965, Christophe a consacré deux ans de sa vie à cette discipline, sans enregistrer de disques. Il participe alors à des courses, connaît quelques sortie de route tout en accumulant les bolides dans son garage personnel. A cette époque, il envisage reprendre sa carrière musicale uniquement dans le but d’agrandir sa collection, comme il l’expliquait à l’ORTF en 1967.

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Christophe a-t-il relayé dans ses chansons son amour pour les voitures de sport ?

En fait, il a plutôt évoqué dans son répertoire l’ivresse que lui procurait le fait de rouler à une allure folle. Ce frisson est souvent associé à une notion d’interdit ou de danger. C’est ainsi que le titre Macadam de 1976 met en scène un Christophe pied au plancher, conscient qu’il peut à tout moment provoquer un accident.

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Christophe était donc un amateur de sensations fortes qu’il aimait mettre en musique…

Vous ne croyez pas si bien dire. Dans sa chanson On achève bien les autos, sortie en 2001, il semble s’inspirer du film Crash, de David Cronenberg, sorti cinq ans plus tôt, pour comparer la violence d’une collision automobile avec celle d’un acte amoureux passionnel.

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Et est-ce que la compétition automobile, en tant que tel, a droit de cité dans l’œuvre de Christophe ? 

Oui, à travers une figure mythique, celle d’Enzo Ferrari, un ancien pilote qui a fondé en 1929, la Scuderia Ferrari, la plus connue de toutes les écuries de course. En 1996,  Christophe lui a rendu un hommage évanescent avec un titre qui dure neuf minutes, au cours desquels résonnent ponctuellement la voix Enzo Ferrari.  J’encourage vivement les auditeurs à écouter cette splendeur dans sa globalité.

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