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L'Italien Giorgio Chiellini montre son épaule après la morsure de Luis Suarez, de l'équipe d'Uruguay.
L'Italien Giorgio Chiellini montre son épaule après la morsure de Luis Suarez, de l'équipe d'Uruguay.
© Maurizio Borsari/AFLO/Nippon News/Corbis

Le Mondial brésilien a donc trouvé son « bad boy » : l’attaquant uruguayen Luis Suarez, l’homme que vous aimerez détester.

Celui qui a laissé hier la marque de ses dents sur l’épaule encore rouge du défenseur italien Giorgio Chiellini.

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Titre de L’Equipe : « Suarez, la morsure de trop ? »

C’est que le garçon est un multirécidiviste du mordillement : 10 matches de suspension l’an dernier en Angleterre, sous le maillot de Liverpool, pour avoir planté sa mâchoire dans le bras d’un adversaire.

7 matches, trois ans plus tôt aux Pays Bas, pour en avoir gouté un autre. Là c’était le cou.

8 encore pour des insultes racistes adressées à Patrice Evra.

Et puis il y a en 2010 ce fameux quart de finale contre le Ghana, ses deux mains levées à la 120ème minute sur la ligne de but qui priveront les Africains du but de la victoire.

Cet affreux-là, par ailleurs formidable buteur, 31 buts en 33 matches cette saison, meilleur joueur d’Angleterre… ce naughty boy mérite-t-il de continuer le Mondial ?

Je vous renvoie au papier de slate.fr : « Luis Suarez est-il le plus gros connard du football mondial ? »

Ou plus sobrement à l’appréciation du Daily Mail qui le compare à Maradona mais qui écrit : "Il existe des raisons valables de ne pas souhaiter qu'il devienne un modèle pour votre enfant"

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Extrait de « J’suis mordu » par Johnny Hallyday.

Références

L'équipe

Patrick Cohen
Chronique