Peut-on bien s’informer sur ce que nous consommons, notamment sur les produits alimentaires ?
Peut-on bien s’informer sur ce que nous consommons, notamment sur les produits alimentaires ? ©Getty - 	Westend61
Peut-on bien s’informer sur ce que nous consommons, notamment sur les produits alimentaires ? ©Getty - Westend61
Peut-on bien s’informer sur ce que nous consommons, notamment sur les produits alimentaires ? ©Getty - Westend61
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Peut-on bien s’informer sur ce que nous consommons, notamment sur les produits alimentaires ?

Avec
  • Mégane Ghorbani Responsable de campagnes Foodwatch
  • Stéphane Gigandet Président de l'association Open Food Facts
  • Laurent Muller
  • Anthony Fardet docteur ès sciences, chargé de recherche en alimentation préventive et holistique

Vous avez sans doute remarqué que, depuis des décennies, les différents ministères de la Santé multiplient les initiatives pour lutter contre certaines de nos pratiques à risque. Avec des campagnes de prévention à destination par exemple de ceux qui boivent, ou de ceux qui fument. Des campagnes souvent anxiogènes, renforcées par des messages figurant directement sur les produits, comme le slogan « Fumer tue » sur le paquet de cigarettes. Pour l’alcool, dans notre pays de production vinicole, la signalétique se limite à déconseiller la consommation aux femmes enceintes.

Mais, en cette époque où près d’une personne de plus de 18 ans sur deux est touchée par un problème de poids, comment informer le consommateur sur les risques d’une mauvaise alimentation ? Jusqu’ici, la prévention s’est contentée d’inciter à l’autocontrôle. Et sur les paquets, obligation est faite de faire figurer la composition des produits. Encore faut-il y comprendre quelque chose.

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Mais existe-il des moyens simples pour s’informer ? Oui, et même plusieurs de ce qu’on appelle les systèmes d’information nutritionnelle. En 2017, le ministère en a retenu un, le Nutri-score. Sauf qu’un règlement européen le rend facultatif. Et des grands groupes internationaux comme Mars, Coca-Cola, Nestlé ou Unilever tentent de mettre en place leur propre système d’information, qu’on qualifiera de plus favorable à leurs produits. 

Alors, existe-t-il un bon indicateur ? Si oui, lequel ? Pour quel impact sur nos habitudes alimentaires ? 

On en débat avec: 

-Mégane Ghorbani, Responsable de campagnes au sein du bureau français de Foodwatch

-Anthony Fardet, Chercheur en nutrition préventive à l'INRA

-Laurent Muller, économiste au Laboratoire d'économie appliquée de Grenoble (GAEL), chargé de recherche à l'INRA

-Stéphane Gigandet, président de l'association Open Food Facts.

Réagissez par mail ICI, sur l'appli France Inter ou sur Twitter #débatdemidi

Programmation musicale: 

- Eels, "today is the day"

-The Andrew Sisters, “Rum & coca cola”

-Camille, "Piscine"

L'équipe

Didier Si Ammour
Production
Aurore Mancip
Collaboration
Fanny Cohen Moreau
Collaboration
Nathan Gallo
Collaboration
Stéphane Ronxin
Réalisation
Martin Broyer
Collaboration