Le cinéste Claude Chabrol, derrière sa récompense, la Caméra de la Berlinale, en 2009 lors du Festival international du film de Berlin - Soeren Stache / dpa-Zentralbild / dpa Picture-Alliance
Le cinéste Claude Chabrol, derrière sa récompense, la Caméra de la Berlinale, en 2009 lors du Festival international du film de Berlin - Soeren Stache / dpa-Zentralbild / dpa Picture-Alliance
Le cinéste Claude Chabrol, derrière sa récompense, la Caméra de la Berlinale, en 2009 lors du Festival international du film de Berlin - Soeren Stache / dpa-Zentralbild / dpa Picture-Alliance
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Résumé

57 films, 23 téléfilms. Véritable boulimique, il aimait les tournages. "Un cinéaste, ça tourne", disait-il avant de se remettre à écrire un nouveau scénario sur un cahier Clairefontaine. Bienvenue dans Le Grand Atelier Fantôme de Claude Chabrol...

avec :

Cécile Maistre (Assistante réalisation, actrice), François Cluzet (Acteur - réalisateur), François Guérif (Critique de cinéma, éditeur, historien du polar), Jean-François Rauger (Programmateur de la Cinémathèque Française), Antoine de Baecque (Professeur d'histoire du cinéma à l'École normale supérieure), Ludivine Sagnier (Actrice française).

En savoir plus

Il ne faut pas oublier Claude Chabrol. D’abord, parce qu’on peut trouver son bonheur dans cette œuvre considérable. Qu’il réalise des drames, des films noirs, qu’il adapte un Simenon ou un Flaubert, Chabrol possédait un œil d’entomologiste. Il observait à la loupe un milieu dont il était issu, la bourgeoisie et partait en province pour décortiquer ce qu’elle avait de laid. Le mensonge, l’infidélité, l’autorité et la violence surgissaient dans des films comme Que la bête meure, Le Boucher ou La Cérémonie. C’est donc une joie de faire revivre cette œuvre, de réveiller le fantôme de ce cinéaste bonhomme qui aimait la bonne table, les tournages heureux, même si le sujet du film ne l’était pas.

Traversée dans le cinéma chabrolien

 Dans la première heure, Vincent Josse dialogue avec deux spécialistes du cinéma, l'historien et critique de cinéma Antoine de Baecque, auteur de la biographie Chabrol, parue aux éditions Stock (2021) ; et le programmateur de la Cinémathèque et critique de cinéma Jean-François Rauger.

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Dans la deuxième heure, Vincent Josse discute avec Cécile Maistre-Chabrol, fille de l'acteur François Maistre, adoptée par Claude Chabrol, dont elle fut longtemps d'assistante au cinéma. Elle est aussi devenue réalisatrice, a signé la documentaire Chabrol, l’anticonformiste (2018), et vient d'écrire le livre Torremolinos aux éditions JC Lattès (2021). François Guérif rejoint également l'émission, éditeur, directeur des éditions Rivages Noir et critique de cinéma français. Il a contribué à l'écriture de deux livres avec Claude Chabrol, Conversations avec... Claude Chabrol - un jardin bien à moi (Editions Denoël, 1999) Comment faire un film (Payot, 2003).

Avec les comédiens Ludivine Sagnier et François Cluzet, joints par téléphone.

Rediffusion de l'émission diffusée le 13 février 2022

[ + ] POUR ALLER PLUS LOIN
- Le coffret Claude Chabrol, suspens du féminin (Carlotta Films)
- Le documentaire La Nouvelle Vague, une bande à part , de Florence Platarets et Frédéric Bonnaud

Programmation musicale

  • De Justesse, de Florent Marchet
  • 12 Variations pour piano op. 121 (Mozart), par Christophe Eschenbach
  • Strawberries & Popcorn, d'Eels
  • 4 Chants sérieux (Brahm), par Kathleen Ferrier
  • Celle qui vit vers le Sud, d'Emily Loiseau
  • Violette Nozière, de Pierre Jansen
  • La Fleur du Mal, de Mathieu Chabrol
  • Watercolor Eyes, de Lana Del Rey
Références

L'équipe

Vincent Josse
Vincent Josse
Vincent Josse
Production
Marie Mougin
Collaboration
Karen Déhais
Réalisation
Thierry Dupin
Programmation musicale
Vincent Josse
Vincent Josse
Vincent Josse
Journaliste
Amel Khaldi
Collaboration