Le biathlète français Quentin Fillon Maillet et le Norvégien Sturla Holm Laegreid durant la course des 12,5 km hommes aux championnats du monde à Holmenko. ©AFP - Terje Bendiksby / NTB
Le biathlète français Quentin Fillon Maillet et le Norvégien Sturla Holm Laegreid durant la course des 12,5 km hommes aux championnats du monde à Holmenko. ©AFP - Terje Bendiksby / NTB
Le biathlète français Quentin Fillon Maillet et le Norvégien Sturla Holm Laegreid durant la course des 12,5 km hommes aux championnats du monde à Holmenko. ©AFP - Terje Bendiksby / NTB
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Résumé

Avec l'inflation, le biathlon français n'a plus le budget nécessaire pour financer son pôle espoirs. La fédération a dû se rabattre sur ses sportifs les plus prometteurs à court terme et risque de perdre sa future élite tricolore. Elle cherche des solutions pour garder ses juniors.

En savoir plus

C'est un sport devenu en quelques années très populaire et qui marche très fort en France : le biathlon. L'hiver dernier encore, il a été le principal pourvoyeur de médailles aux Jeux olympiques d'hiver de Pékin avec son chef de file, Quentin Fillon-Maillet. Sept médailles, mais aujourd'hui c'est la douche froide. Le directeur des équipes de France est inquiet pour l'avenir de la discipline : faute de budget suffisant, les groupes juniors sont supprimés. Plus de groupe d'élite, c'est la relève tricolore qui est en danger, dit-il.

Plus de groupe d'élite tricolore

Seule les têtes d'affiche, les sportifs les plus prometteurs peuvent bénéficier du budget de la fédération. Il n'y a plus d'argent pour les espoirs de moins de 20 ans. L'inflation, l'augmentaiton du coût des énergies comme l'essence pour les déplacements, le paiement des chambres d'hôtels, tout coûte plus cher et il a fallu faire des choix. La fédération française de ski tente néanmoins de trouver une solution. Réécoutez l'analyse de Jérôme Val, journaliste à la Direction des Sports de Radio France.

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