Rassemblement contre les licenciements à GE / ALSTOM le 24 septembre 2016
Rassemblement contre les licenciements à GE / ALSTOM le 24 septembre 2016 ©Maxppp - PHOTOPQR/L'ALSACE
Rassemblement contre les licenciements à GE / ALSTOM le 24 septembre 2016 ©Maxppp - PHOTOPQR/L'ALSACE
Rassemblement contre les licenciements à GE / ALSTOM le 24 septembre 2016 ©Maxppp - PHOTOPQR/L'ALSACE
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Après la journée "ville morte" à Belfort samedi dernier, les salariés ont manifesté devant le siège d'Alstom aujourd'hui

Avec
  • Patrick De Cara Délégué syndical d'Alstom (CFDT)
  • Bruno Grandjean président de la Fédération des Industries Mécaniques, et président du directoire de REDEX, groupe industriel français spécialisé dans la mécanique fine
  • Vincent Charlet Délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie

Les salariés d'Alstom étaient appelés à la grève aujourd’hui, une partie d’entre eux ayant pris un TGV, fabriqué par l’entreprise, pour se rendre à son siège social à Saint Ouen, en banlieue parisienne.

L’état a le devoir de sauver Alstom

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C'est du moins ce que disait dimanche sur France Inter le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.

Mais en a-t-il le pouvoir ?

La question se pose à chacune de ces crises, quand un plan social, la fermeture d’un site, une délocalisation viennent frapper de plein fouet les différents gouvernements en fonction. Qu’en est-il exactement ? L’Etat peut-il sauver des entreprises ? Se substituer à leurs dirigeants ? Peut-il encadrer, impulser une politique industrielle ou juste gérer la casse sociale ?