Lutter contre la dépression saisonnière en attendant le printemps : objectif mars

Le manque de lumière est facteur de dépression saisonnière
Le manque de lumière est facteur de dépression saisonnière  ©Getty - JGI
Le manque de lumière est facteur de dépression saisonnière ©Getty - JGI
Le manque de lumière est facteur de dépression saisonnière ©Getty - JGI
Publicité

La grisaille vous déprime ? C’est normal. Comme environ un Français sur dix, vous souffrez de dépression saisonnière. Bonne nouvelle : ce n’est pas une fatalité. Ce soir on vous dit comment garder la pêche quand le soleil n'est pas là. Partagez vos solutions au 0145247000

Avec
  • Antoine Pelissolo Chef du service de psychiatrie de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne)
  • Claude Gronfier chercheur neurobiologiste à l'Inserm, spécialiste des rythmes biologiques et du sommeil, et vice-président de la Société Francophone de Chronobiologie

Et si c'était une passagère dépression d'hiver...  On s'est tous souvenus des heures de soleil les sept premiers jours de janvier.  Quatre minutes à  Paris, mais ce n'est pas le pire.  À Gonneville, dans la Manche : 0 minute ! On les embrasse.

Et 48 heures à Montpellier, c'est tellement injuste ! Aujourd’hui, ici, la météo a décidé de nous faire mentir. On a même ressorti les lunettes de soleil, c'était presque émouvant. Et puis, on a allumé la lumière à 15h30...

Publicité

On plaisante un peu, mais c'est un vrai sujet. Et ça se soigne la dépression d'hiver, sinon elle s'installe jusqu'au printemps. Ceux qui sont déjà de nature un peu dépressive, peuvent passer un hiver terrible.

Il faut savoir reconnaître le coup de blues passager ou la vraie dépression d'hiver. Ne pas lésiner sur la lumière : la luminothérapie est officiellement reconnue. Eviter de se ruer sur les Figolus, compter sur les vitamines, se donner des horaires, et les chronobiologistes connaissent très bien ça... 

Parlons en ensemble.

L'équipe