Le chien doit placer sa truffe dans chaque cône pour repérer l'odeur laissée par la Covid-19. Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 19 février 2021.
Le chien doit placer sa truffe dans chaque cône pour repérer l'odeur laissée par la Covid-19. Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 19 février 2021.
Le chien doit placer sa truffe dans chaque cône pour repérer l'odeur laissée par la Covid-19. Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 19 février 2021. ©Radio France - Simon Cardona
Le chien doit placer sa truffe dans chaque cône pour repérer l'odeur laissée par la Covid-19. Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 19 février 2021. ©Radio France - Simon Cardona
Le chien doit placer sa truffe dans chaque cône pour repérer l'odeur laissée par la Covid-19. Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 19 février 2021. ©Radio France - Simon Cardona
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Résumé

Il y a un an, la France a été l'un des premiers pays au monde à former des chiens capable de détecter une infection par le virus du SARS-CoV 2. Mais contrairement à d'autres, les autorités hexagonales n'ont pas validé officiellement cette technique de dépistage. Une étude est en cours pour évaluer sa fiabilité.

En savoir plus

Une douzaine de pays ont déjà mis en pratique le dépistage de la Covid-19 grâce au flair des chiens. La France, elle, n'a pas encore passé le cap de l'expérimentation, avec un premier test à grande échelle déployé mi-février par l'AP-HP et censé déterminer la fiabilité de la méthode. Certains chercheurs déplorent la frilosité des autorités sur le sujet, alors que la technique présente l'avantage d'être bien moins couteuse qu'un test PCR.