Les bureaux de Google à Dublin ©Getty - IP3 PRESS
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Résumé

La pandémie de COVID, on l’a dit et redit, aura considérablement accéléré le règne du télétravail. Si son organisation hors situation de crise mérite encore bien des ajustements, sa pérennisation ne fait plus débat.

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Quatre-vingts secondes ce matin sur l’article que le New York Times consacre aux projets architecturaux du géant américain Google sur l’avenir du bureau dans un monde post-pandémique.

Pour vous faire une idée, imaginez, dit le New York Times, la rencontre d’Ikea et de Lego, soit un design fonctionnel, d’un style dépouillé, bois clair, gamme de couleur allant du blanc ou beige.

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Tout est modulable à l’infini puisque tous les salariés ne seront pas présents tout le temps au bureau

À réécouter : La vie de bureau
28 min

Ici, des murs gonflables peuvent délimiter des espaces plus intimes. 

Là, un bureau partagé vous reconnaît : il s’adapte en hauteur, en luminosité et affiche tout votre univers informatique quand vous vous y connectez. 

Des salles ouvertes, en demi-cercle, alternent salariés assis et écrans de télé pour des réunions mixtes en présence et en visio. Enfin, pour éviter les réunions en intérieur, voici des tentes, des dais installés dans des jardins ou sur des parkings reconvertis. 

Ces projets architecturaux ne seraient pas déployés dans tout (l’immense) parc immobilier de l’entreprise. Mais ils marquent une inflexion majeure par rapport à l’époque si cool où couleurs acidulées, jeux, cantines et bus gratuits devaient permettre aux employés d’être le plus longtemps possible sur site. 

Désormais, dans cette nouvelle ère post-COVID, c’est l’individualisation extrême du travail qui saute aux yeux. Et si l’ensemble est, ma foi, assez joli, il fait aussi un peu peur. 

Références

L'équipe

Nicolas Demorand
Nicolas Demorand
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