650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat
650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat
650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat ©Getty - Agustin PAULLIER
650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat ©Getty - Agustin PAULLIER
650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat ©Getty - Agustin PAULLIER
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Résumé

Quatre-vingts secondes ce matin sur une petite info à première vue pour public extrêmement motivé : 650 salariés du New York Times, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat.

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Avec sa rédaction de 1 600 journalistes, son matelas de plus de 7 millions d’abonnés, sa capacité à inventer de nouvelles manières d’informer, comme son podcast d’actualité copié dans le monde entier, le New York Times est le journal J majuscule, attachant et parfois agaçant, les bons journaux sont toujours les deux à la fois. 

650 salariés du quotidien, travaillant dans les secteurs numériques, ont créé un syndicat

Développeurs, designers, data analysts, « product managers » se rassemblent pour peser les salaires, la protection sociale, les perspectives de carrière — bref, la vie d’une grande entreprise et le boulot d’un syndicat.

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Mais dans ce court article, on se rend donc compte qu’il y a 650 personnes qui ne sont pas journalistes, qui ne produisent pas d’information, qui ne font pas partie de la rédaction mais qui travaillent à transformer et transformer encore la vénérable institution en média numérique. 

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Ce qui donne une petite idée des compétences sur lesquelles les vieux médias doivent s’appuyer pour continuer à trouver leurs publics et coller à leurs usages. Que ces métiers, disons ingénieurs, techniciens et journalistes, s’épaulent et travaillent au même but, informer, c’est une sacrée mutation.

Que le NYT démontre qu’il est possible de la mener à bien, c’est une sacrée bonne nouvelle.