Bernard Tapie en 1988
Bernard Tapie en 1988 ©Getty - Francois LOCHON/Gamma-Rapho
Bernard Tapie en 1988 ©Getty - Francois LOCHON/Gamma-Rapho
Bernard Tapie en 1988 ©Getty - Francois LOCHON/Gamma-Rapho
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Son visage est à la une des journaux ce matin, des photos de l’époque de sa splendeur – mâchoire carrée et bien sapé.

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Claude Askolovitch y reviendra dans la revue de presse mais quatre-vingts secondes ce matin sur l’hommage de la presse à Bernard Tapie, « le battant » pour Le Parisien, « la rage de vaincre » pour Le Figaro, « à jamais le boss » dit L’Equipe en souvenir des années OM.

A la une de Libération, portrait en noir et blanc, sourcils froncés, visage fermé, c’est un Tapie plus énigmatique et plus dur avec cette manchette : « Toutes affaires cessantes » et la mention, toujours à la une, que parmi les mille vies de Tapie, il y eut aussi celle de « repris de justice ».  

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La dernière interview de Tapie sur Inter remonte au 19 décembre 2018. 

Au micro de Léa Salamé, il parlait de son « match » contre le cancer, un « dur combat » dans lequel tout le monde ne part pas à armes égales 

Bernard Tapie : "Une inégalité qui m'est insupportable : un prolo vit exactement huit ans de moins qu'un cadre supérieur. Et ça me sidère. Si je suis allé soigner mon cancer à l'hôpital public, c'était pour montrer aux gens qu'on y était aussi bien soigné que dans un hôpital de star.

La mort ne me fait pas peur. J'ai des enfants, des petits enfants, j'ai plein de copains. Et vous n'êtes pas sur Terre pour rester longtemps.

Quand vous partez, vous regardez derrière. Vous imaginez votre enterrement : il y a plein de gens qui pleurent et quelque uns qui rient, et bien vous n'êtes pas mécontent d'avoir vécu."

2 min

Dans le 7/9 aujourd’hui, Thomas Legrand, Dominique Seux et Sonia Devillers notamment reviendront sur différents aspects de la vie de Bernard Tapie, le politique, le patron et le patron de presse.

L'équipe

Nicolas Demorand
Nicolas Demorand
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