Les forêts fantômes, une nouvelle menace pour le climat. ©Getty - Florian Gaertner
Les forêts fantômes, une nouvelle menace pour le climat. ©Getty - Florian Gaertner
Les forêts fantômes, une nouvelle menace pour le climat. ©Getty - Florian Gaertner
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Résumé

Les scientifiques constatent un phénomène inquiétant surnommé "arbre péteur" et qui s'étend de plus en plus.

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L'élévation du niveau de la mer empoisonne les forêts côtières. En pénétrant dans la forêt, le sel "aspire" l'eau des arbres et dessèche les graines. Les arbres meurent. Et on voit de plus en plus de  troncs dépourvus de feuilles et de branches, et qui constituent des "forêts fantômes".

Et  ces arbres morts émettent des "pets" ?

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Ils agissent comme une paille qui aspire le carbone du sol, pour le relâcher dans l'atmosphère, les arbres morts augmentent les émissions de gaz à effet de serre.

On voit des forêts fantômes partout, surtout dans les grandes zones humides d'Asie. Dégager les arbres morts pourrait permettre de limiter les dégâts.

Et si un astéroïde nous menaçait ?

C’est le scénario catastrophe. Fin avril, des experts ont travaillé sur un exercice d'impact d'astéroïde fictif, pour voir s'ils parviendraient à éviter la catastrophe.

Jour après jour, le scénario a évolué, de la découverte de l’objet imaginaire jusqu’à l’issue de la simulation, la taille de la météorite a été estimée à 120m, le risque d’impact était censé se produire 6 mois après sa découverte.

C’est la sixième fois que les scientifiques font l’exercice. Cette année encore, il s’est soldé par un échec. 

Le faux impact s’est produit en Allemagne. Aucune mission spatiale fictive n’a pu être lancée à temps pour détourner l’astéroïde. 

Et si on répertoriait tous les objets qui nous entourent, dans l’espace ? 

Pour savoir bien à l’avance qu’un objet va nous tomber dessus, car en 6 mois, on ne monte pas une mission. 

La future mission de la Nasa "Mission de surveillance d’objet géocroiseurs", va tenter de dresser un inventaire des objets qui pourraient nous menacer.  

Car on ne peut pas empêcher ce que nous ne pouvons pas prévoir. 

On peut écrire par la pensée

Et sans autre intermédiaire qu’un casque. Une équipe réunissant des chercheurs de l’Université de Stanford et de Washington, a mis au point une méthode de communication pour les personnes paralysées. Il est désormais possible de retranscrire des mots simplement en s’imaginant les écrire. 

Quel est le principe ? 

Une interface cerveau-ordinateur capable de détecter l’activité de nos neurones lorsque l’on s’imagine écrire une lettre en particulier. La méthode donne des résultats étonnants, avec 90 caractères écrits par minute.

Un progrès important par rapport à la méthode jusqu’ici la plus avancée, qui permet aux personnes paralysées de contrôler un curseur par la pensée. Il faudra faire encore d’autres tests  avant de voir cette nouvelle interface arriver dans les hôpitaux.

Une casquette qui fait repousser les cheveux

On peut la porter n’importe où n’importe quand. 13 % des Français sont atteints de calvitie. Le phénomène touche 3 % des femmes de plus de 65 ans 

Comment fonctionne cette coiffe magique ? 

Le principe de la casquette repose sur le laser à faible luminosité découvert dans les années 1960. Il est déjà utilisé par les médecins pour  traiter la perte de cheveux. 

Ses lasers ne génèrent aucune chaleur. Grâce à la lumière provenant de diodes, elle améliore la circulation sanguine dans le cuir chevelu. Cela permet aux nutriments d’atteindre la racine des cheveux et de les nourrir. La société promet une efficacité jusqu’à 93 %, pour des résultats visibles entre trois et sept mois d’utilisation.

Le dispositif est homologué aux États-Unis.