Une centrifugeuse pour envoyer des satellites dans l’espace (illustration)
Une centrifugeuse pour envoyer des satellites dans l’espace (illustration)
Une centrifugeuse pour envoyer des satellites dans l’espace (illustration) - Walter Myers/Stocktrek Images
Une centrifugeuse pour envoyer des satellites dans l’espace (illustration) - Walter Myers/Stocktrek Images
Une centrifugeuse pour envoyer des satellites dans l’espace (illustration) - Walter Myers/Stocktrek Images
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Résumé

La NASA, en collaboration avec la start-up SpinLaunch, mise en effet sur une grosse centrifugeuse pour envoyer des satellites en orbite basse.

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Imaginez : un énorme tambour de 50 mètres de haut et de 33 mètres de diamètre auquel est attaché un grand bras. Au bout du bras, un satellite. Et on fait tourner le tout très vite.

Une fois la vitesse assez  élevée, le projectile serait envoyé à la verticale depuis une sorte de cheminée. La force provoquée par la rotation de l'objet atteindrait potentiellement entre 9 000 et 10 000 G. Les astronautes qui décollent dans une capsule Soyouz subissent 5 G, ce qui est déjà pas mal.

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Ces lancements feraient économiser 70% de carburant par rapport aux décollages traditionnels, et seraient beaucoup moins cher : moins de 500 000 dollars, alors que l'envoi d'une sonde en orbite peut coûter avec la méthode traditionnelle plusieurs dizaines de millions d'euros. Un premier test a été réalisé : un objet de trois mètres de haut a été propulsé à 10 000 mètres d'altitude, à plus de 8 000 kilomètres/heure. Alors que la centrifugeuse n'aurait fonctionné qu'à 20 % de sa puissance maximale !

Un éclairage respectueux de l’environnement créé à partir de déchets de riz

Des scientifiques de l’université d’Hiroshima se sont intéressés aux déchets produits par l’extraction du grain de riz de sa  coque. Et ils ont réussi à transformer ces déchets en diodes électroluminescentes.

Ces électrodes utilisent souvent des matériaux toxiques, comme  le cadmium ou le plomb. Les coques des grains de riz sont elles très riches en silice et en poudre de silicium.

Les  scientifiques ont broyé les coques, puis ont chauffé la poudre et l’ont réduite chimiquement. Et ils ont obtenu des particules cristallines qui produisent une luminescence. Cette méthode permet de développer des LED respectueuses de l’environnement à partir de produits naturels. Une fois assemblées, les LED sont de très bons conducteurs d’électricité.

Les prochaines étapes : développer la luminescence à plus haut rendement, utiliser d’autres coques de céréales, comme celles du blé ou de l’orge. Oui, on pourrait bientôt s’éclairer avec des résidus de blé !

Paris-Tokyo en moins d’une heure

Une société européenne veut mettre au point un drone hypersonique pour du fret aérien. cet appareil devrait pouvoir voler à Mach 15, soit environ 18 000 km/h.

La start-up Destinus, basée en Allemagne, en Espagne, en France et en Suisse, promet mieux que Mach 5, l’ambition affichée par Boeing. Mais là, il ne s'agit pas d'un avion, mais d'un drone, et il n’est pas question de transporter des passagers. Car Destinus veut  invertir un nouveau marché : le transport de fret hypersonique.

Un premier prototype a effectué un vol près de Munich, en Allemagne. Sa propulsion est à base d'hydrogène et d'un fonctionnement 100 % autonome. À terme, il s'agit d'obtenir un drone ultra rapide qui serait capable de transporter 100 tonnes de charge utile.

Destinus devrait voler très haut, à une altitude comprise entre 50 et 90 km, dans la mésosphère. Le but est d'éviter un maximum les perturbations aérodynamiques. Le moteur à hydrogène n'émettra pas de CO2, l'empreinte carbone sera donc bien moins importante que celle des avions classiques, qui consomment des tonnes de kérosène.

Qu'est-ce qui peut bien faire de vous un connard (ou une connasse) ?

Des chercheurs de l'université de Géorgie ont mené une étude : ils ont proposé un questionnaire à un échantillon d'environ 400 personnes ; les participants devaient décrire « le plus gros connard » qu'ils connaissent, et évaluer ses comportements et sa personnalité.

Tous ont très vite identifié dans leur entourage un gros con**rd. La majorité des con**rd dentifiés étaient des hommes d'âge moyen. Parmi leurs défauts :  l'agressivité, l'arrogance, l'impolitesse, la mauvaise foi, le fayotage ou encore l'hypocrisie.

Les chercheurs notent par ailleurs que le con**rd ne se confronte pas forcément aux autres, il ne pense même pas qu’il est mal perçu. Selon les scientifiques, le profil des con**rd  est le même que celui des psychopathes ou des personnes atteintes de troubles narcissiques

Mais attention : cela ne signifie pas que les connards identifiés sont tous des psychopathes !

Références

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