Quand on a confiance dans son médecin, on a moins mal !
Quand on a confiance dans son médecin, on a moins mal ! ©Getty - The Good Brigade
Quand on a confiance dans son médecin, on a moins mal ! ©Getty - The Good Brigade
Quand on a confiance dans son médecin, on a moins mal ! ©Getty - The Good Brigade
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Selon des travaux très récents de l'université de Miami, quand les médecins sont perçus comme moins dignes de confiance par leurs patients, la douleur est plus forte.

Les chercheurs américains ont utilisé l’IRM fonctionnelle pour visualiser les réponses du cerveau de participants à qui on faisait subir des stimulations thermiques sur les bras. Ils étaient traités par des médecins virtuels en blouse blanche dont les visages paraissaient plus ou moins dignes de confiance.

Et les participants ont signalé avoir plus mal quand ils recevaient des stimulations douloureuses de la part de médecins qu'ils percevaient peu fiables.

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Eh oui… avec les médecins perçus mauvais, les chercheurs ont aussi relevé une augmentation de l'activité cérébrale dans les régions du cerveau liées à la douleur,

En conclusion, les chercheurs estiment que même de petits changements (non verbaux) dans la relation médecin-patient peuvent suffire à réduire la douleur des patients.

Les sosies se ressemblent aussi génétiquement !

Deux personnes qui n'ont aucun lien de parenté peuvent se ressembler comme deux gouttes d'eau. Des scientifiques de Barcelone ont voulu comparer le patrimoine génétique de sosies.

Trouver une paire de sosie n'est pas une mince affaire,

Les chercheurs espagnols se sont appuyés sur le travail d'un photographe qui a consacré sa carrière à l'étude des ressemblances entre les êtres humains. Dans cette galerie de sosies, 16 couples ont été reconnus comme très ressemblants. Des analyses génétiques ont été réalisées.

Les résultats sont fascinants : 9 couples de sosie ont été qualifiés d'« ultra-sosies » par les scientifiques. En plus de leur ressemblance physique, ils partageaient une ressemblance génotypique troublante.

Il y a encore plus étonnant :

Les sosies partagent certaines habitudes de vie bien qu'ils ne se connaissent pas, Cela pourrait vouloir dire que la génétique influence aussi notre comportement.

Une plante pourrait aider les humains à survivre sur Mars

Faire pousser des plantes sur Mars, ce n’est pas simple. La faible teneur en nutriments du sol martien et la forte salinité de l’eau ne permettent pas de cultiver de quoi nourrir des humains.

Mais des chercheurs viennent de trouver une plante miraculeuse

La luzerne, une plante que l’on utilise depuis toujours pour nourrir le bétail. Selon les chercheurs, la luzerne pourrait survivre sur le sol martien. Les chercheurs sont allés plus loin et ont découvert que la luzerne pourrait aussi être utilisée comme engrais pour faire pousser d’autres plantes comme la laitue, le navet ou le radis, trois végétaux nécessitant peu d’entretien qui poussent rapidement et n’ont pas de grands besoins en eau.

Et pour l’eau ?

Les auteurs de l’étude pensent que l’eau saumâtre de Mars pourrait être traitée des de bactéries marines et filtrée avec roches volcaniques. Et voilà comment on arroserait les cultures.

Comment les moustiques nous trouvent-ils à tous les coups ?

Les moustiques parviennent toujours à leur fin : pomper notre sang pour nourrir leurs œufs.

C’est notre odeur qui les attire, le CO2 que nous expirons mais aussi certaines couleurs. Selon une étude parue il y a 2 semaines, dirigées par l'université de Boston, manipuler les gènes impliqués dans le système olfactif n'a pratiquement pas d'effet, même privés d'une partie de leur odorat, les moustiques piquent toujours.

Chez de nombreuses espèces, à chaque neurone olfactif correspond une odeur.

Et chez les moustiques, c’est plus compliqué

Un neurone olfactif de moustique peut exprimer plusieurs récepteurs d'odeur en même temps. Si, on mute le gène qui code pour le récepteur du CO2 -un signe pour le moustique de la présence d'un humain ou d'un autre animal- cela ne les empêche pas de trouver leur cible, car d'autres gènes prennent le relais dans la détection des odeurs.

Voilà pourquoi même les anti-moustiques ne repoussent pas toujours ces insectes agaçants.

L'équipe

fanny leroy devant une toile de Miro
fanny leroy devant une toile de Miro
Fanny Leroy
Collaboration
Stéphanie Texier
Réalisation