Une intelligence artificielle pour assister les arbitres lors de la prochaine Coupe du monde de football
Une intelligence artificielle pour assister les arbitres lors de la prochaine Coupe du monde de football ©Getty - Donald Iain Smith
Une intelligence artificielle pour assister les arbitres lors de la prochaine Coupe du monde de football ©Getty - Donald Iain Smith
Une intelligence artificielle pour assister les arbitres lors de la prochaine Coupe du monde de football ©Getty - Donald Iain Smith
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La fédération internationale de football teste en ce moment pour la première fois une technologie de détection semi-automatique du hors-jeu, pendant la Coupe arabe qui se déroule actuellement. Si cela fonctionne, cette innovation sera mise en place pour le Mondial 2022.

La technologie est développée par une société du groupe Sony et est déjà utilisée dans le championnat chinois de football.

10 à 12 caméras disposées sous le toit du stade, suivent les joueurs et le ballon. Le système analyse la position de tous les joueurs impliqués dans l'action. Les données sont transmises en temps réel à l’assistance vidéo à l’arbitrage, et la décision finale revient à l'arbitre.

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Le système collecte jusqu'à 29 données différentes par joueur, 50 fois par seconde. L'objectif est d'aboutir à des décisions plus rapides car aujourd’hui il faut parfois attendre plus d’une minute.

La Chine sait faire la pluie et le beau temps

Selon des chercheurs de Pékin, la Chine a changé la météo à une échelle particulièrement importante, à l’occasion du centenaire du Parti communiste chinois qui s’est tenu le 1er juillet dernier. Des militaires ont largué de l’iodure d’argent, au cœur des nuages, pour nettoyer le ciel et réduire la pollution. L’ensemencement de nuages introduit dans les nuages des particules destinées à faire pleuvoir.

Et ce n’est pas la première fois que la Chine utilise cette technique. La Chine est le pays qui s’est le plus investi dans cette course à la pluie : elle utilise l’ensemencement de nuages, pour l’agriculture, les ressources en eau. Les impacts environnementaux ne sont pas non plus très clairs. Et puis, comme l’eau va devenir un enjeu mondial, si les pays se mettent à « monopoliser » les nuages … ce n’est plus la même chanson.

Fille ou garçon, et si c'était la pollution ?

Selon une étude portant sur plus de 3 millions de naissances en Suède et aux Etats-Unis, la proportion de garçons ou de filles dépendrait de la pollution.

L'étude a été menée par des chercheurs de la faculté de médecine de Chicago ; ils ont retrouvés des informations sur les conditions météorologiques et les polluants au moment de chaque naissance.

Le sexe des bébés ne dépend ni de la saison, ni de la température. En revanche, de nombreux polluants peuvent y être corrélés, certains avec une augmentation du nombre de bébés garçons et d'autres avec une augmentation des bébés filles. 

Quels sont les polluants cités par les chercheurs ?

Les PCB, le fer, le plomb, le mercure, le monoxyde de carbone et l'aluminium sont les polluants dans l'air cités par les chercheurs ; dans l'eau il évoque le chrome et l'arsenic.

Mais pour mieux comprendre, il faudrait mener une expérimentation sur des cellules humaines pour comprendre le phénomène.

Une scientifique affirme que nous n’aurons bientôt plus de rapports sexuels pour nous reproduire

C’est ce  que pense Joyce Harper, professeure à l’University College of London. Selon elle, la fécondations in vitro (FIV) pourrait devenir le principal moyen d’avoir des enfants. Elle pense que les problèmes d’infertilité vont croître.

Elle dit qu’il est même possible que dans le futur, les femmes ne portent plus leurs enfants et que le sexe ne soit plus  que pour « s’amuser ».

Et pire, elle pense que nous serons dans quelques années en mesure d’évaluer les embryons à risques grâce à la génétique, pour vérifier une prédisposition aux maladies cardiaques, au diabète et même aux allergies.

Des questions éthiques et sanitaires devront évidemment se poser. Dans 30, 40 ou 50 ans, espérons qu’il ne sera pas ringard de concevoir des enfants naturellement.