La chanson d'un trou noir (illustration) ©Getty - MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY
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La chanson d'un trou noir (illustration) ©Getty - MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY
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Résumé

C'est une bande-son exceptionnelle que la NASA a mis à la disposition des internautes : celle de la mélodie émise par un trou noir situé à près de 250 millions d'années-lumière de la Terre.

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Ce trou noir est situé au centre d’une constellation composée de centaines de galaxies et connue sous le nom d’amas de Persée.

Normalement, le son ne se propage pas dans le vide, il est donc impossible « d'écouter l'espace ». Mais dans cet amas, les gaz qui entourent toutes ces galaxies permettent aux ondes émises par le trou noir de se propager. Grâce à l'observatoire spatial de rayons X Chandra, les astronomes ont augmenté la fréquence de ces ondes de plusieurs millions de milliards de fois. Résultat, le chant du trou noir est désormais audible.

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Un astronome a créé d’étonnantes animations qui montrent la véritable échelle de notre système solaire

Le Dr James O’Donoghue, de l’Agence spatiale japonaise,  a réalisé une brève vidéo dans laquelle toutes les planètes qui nous entourent sont représentées à l’échelle, en termes de taille, de vitesse de rotation et d’inclinaison. Le résultat permet de constater que la taille de notre planète est vraiment dérisoire.

On réalise ainsi que la Terre n’est pas le plus petit objet de notre système solaire. C’est la planète naine Cérès, 950 kilomètres de diamètre. La plus grande planète du système solaire ? Jupiter, presque 140 000 kilomètres de diamètre (soit près de 11 fois celui de la Terre).

Sur la vidéo, on voit également que la Terre est l’une des planètes qui tournent le plus rapidement sur elles-mêmes.

À la fin de l’animation, c’est évidemment le Soleil qui s’impose avec son diamètre de près de 1,4 million de kilomètres ! Un astre énorme à côté duquel on est bien petit...

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Les logements de demain seront peut-être vivants, ils pourraient grandir et même se reproduire

Des anglais de l’université de Newcastle ont lancé un nouveau centre destiné à imaginer des constructions vraiment différentes. Quelques exemples :

  • Les bâtiments qui peuvent se réparer tout seuls, grâce à des graines de bactéries dans le mélange de béton : dès que l’eau commence à s’infiltrer dans les fissures la bactérie s’active, un processus chimique fait croître de nouveaux cristaux qui guérissent le béton.
  • Des murs qui respirent ! Les chercheurs sont en train de mettre au point des membranes capables de « transpirer » à mesure que l’humidité intérieure augmente.
  • Ou encore, des bâtiments dotés d’ un système immunitaire. Là il est question de concevoir des surfaces avec des bactéries qui offrent une résistance aux pathogènes. Ces chercheurs anglais imaginent même des immeubles capables de grandir, d’évoluer, de s’adapter.

Aux antipodes de la maison intelligente dont le réfrigérateur range automatiquement le ketchup et les yaourts...

Les robots cuisiniers du futur seront-ils capables de gouter nos plats ?

Les robots cuiseurs actuels sont des appareils finalement assez simples, qui se contentent de cuisiner des ingrédients déjà préparés. À l'avenir, les robots seront capables de créer un plat en préparant et dosant eux-mêmes les ingrédients.

Dans un article qui vient d’être publié, des chercheurs de l'université de Cambridge ont amélioré leur robot en lui ajoutant une sonde pour évaluer la teneur en sel du plat. Le robot a été capable d’évaluer un plat d'œufs brouillés avec des tomates.

Cela va très loin, car quand nous mâchons des aliments, la sensation de salinité varie. Les chercheurs ont donc passé le plat au mixeur pour simuler la mastication, puis le robot a de nouveau utilisé la sonde.

Le prototype n'est pour l'instant qu'au stade de démonstration. Les chercheurs espèrent à l'avenir mettre au point un robot cuisinier capable d'adapter le plat au palais de chacun.