Les crottes de nez intéressent les scientifiques
Les crottes de nez intéressent les scientifiques ©Getty - Robert Recker
Les crottes de nez intéressent les scientifiques ©Getty - Robert Recker
Les crottes de nez intéressent les scientifiques ©Getty - Robert Recker
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Voilà qui va couper l’appétit de ceux qui prennent leur petit-déjeuner. Trois scientifiques australiens viennent de publier un article sur le sujet.

Ils y expliquent que la chasse aux crottes de nez s’appelle la rhino tillexo manie. Si vous les mangez, cela s'appelle de la mucophagie.

Pendant nos 22 000 cycles respiratoires quotidiens, le mucus qui forme les crottes de nez constitue un filtre essentiel pour capturer la poussière et les allergènes.

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Et que dit la science sur les risques qu’entraîne la chasse aux crottes de nez ?

Le staphylocoque doré, un germe qui peut causer des infections, est souvent présent dans le nez.

Se fouiller dans le nez peut augmenter le risque de transporter le staphylocoque doré sur une plaie. Se planter un doigt dans le nez est aussi un excellent moyen d’enfoncer des germes dans votre corps, ou de les répandre dans votre environnement avec votre doigt douteux.

Et si vraiment, on ne peut pas s’en empêcher ?

Lavez-vous les mains après avoir utilisé votre doigt. Tant que le mucus n'a pas complètement séché, les virus infectieux peuvent subsister sur les mains.

Un cadavre d’araignée dans un robot : une expérience assez horrifiante de scientifiques

Dans un laboratoire de robotique à Preston, une étudiante en génie mécanique utilise des cadavres d’araignées dans ses robots. Le but est de les rendre capables de saisir des objets.

Grâce à leur petite taille, ces necrobots pourraient se révéler particulièrement utiles pour prélever, positionner et trier de minuscules objets. Ils pourraient par exemple être utilisés pour l’assemblage de composants électroniques.

L’utilisation de cadavres d’araignées générerait aussi moins de déchets. Cela éviterait de concevoir de nouveaux matériaux.

Quelle idée incroyable !

En découvrant une araignée morte dans son laboratoire, la responsable de l’expérience a voulu comprendre pourquoi les araignées sans vie se recroquevillent sur elles-mêmes.

Réponse : quand elles sont vivantes, les araignées utilisent la pression artérielle pour envoyer du sang dans leurs pattes pour les étirer. Et c’est ce mécanisme que les scientifiques veulent exploiter.

On sait d’où vient le continent de plastique du Pacifique Nord

Selon des chercheurs hollandais qui participent au projet Ocean Cleanup 90 % des déchets qui tourbillonnent dans le vortex du pacifique nord proviennent de seulement six pays.

En 2019, une mission océanographique menée conjointement par la société à but non lucratif Ocean Cleanup et l’Université de Wageningen, a permis de récupérer plus de 6 000 débris plastiques durs (> 5 cm) dans ce fameux vortex de déchets du pacifique nord. Ces débris ont depuis été triés, comptés, pesés et analysés pour déterminer leur origine et leur âge.

Les chercheurs ont découvert que 75 % à 86 % des déchets identifiables étaient issus du matériel de pêche.

Et ils viennent d’où ces plastiques ?

Du Japon, de la Chine, de la Corée du Sud des États-Unis de Taïwan et du Canada.

Mais ce plastique visible en surface ne représente qu’une petite fraction des émissions mondiales de plastique dans le milieu marin. Plusieurs millions de tonnes de déchets plastiques mal gérés pénètrent chaque année dans les océans depuis les rivières du monde entier avant de s’accumuler sur le fond marin.

Les repas des humains préhistoriques sont en partie reconstitués

En Grande-Bretagne, des chercheurs viennent de trouver de nouveaux indices sur l'alimentation des peuples qui habitaient le nord de l’Ecosse plusieurs milliers d'années avant notre ère.

De nombreuses poteries ont été retrouvées au fond de l'eau entourant les crannogs d'Écosse, contenant des traces étonnamment bien conservées.

Alors, que mangeait-on en Écosse il y a 6000 ans ?

Grâce à une analyse chimique poussée, les scientifiques ont compris que cette cuisine était élaborée, basée sur la cuisson de céréales dans des pots, mélangées avec des produits laitiers, même parfois avec de la viande ! Ces plats cuisinés seraient des précurseurs des ragoûts d’aujourd’hui.