Les sorties cinéma de la semaine
Les sorties cinéma de la semaine
Les sorties cinéma de la semaine ©Getty - Antonio Gravante / EyeEm
Les sorties cinéma de la semaine ©Getty - Antonio Gravante / EyeEm
Les sorties cinéma de la semaine ©Getty - Antonio Gravante / EyeEm
Publicité
Résumé

Film historique, absurde, touchant, etc. Christine Masson et Laurent Delmas vous conseillent les meilleurs films à l'affiche du moment.

En savoir plus

"L’été l’éternité" de Émilie Aussel

L'été lorsque l'on a 18 ans est toujours marquant, exaltant et magique. On vit , pleure et aime de manière insouciante, mais tout ne passe pas toujours comme prévu. Ces deux mois sont le moment du changement, des séparations et de la renaissance.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Laurent Delmas : « On aurait aimé dire plus de bien de ce premier film, parce que forcément, un premier film, c'est toujours un moment très important. Peut être que ce qui dessert le propos, c'est la maladresse de l'interprétation. Il y a beaucoup de non acteurs. Alors parfois c'est un choix qui marche, d'autres fois ça ne marche pas. Ce qui est un peu décevant, c'est que ça manque au fond terriblement d'émotion, alors que le sujet que vous venez de raconter en nécessiterait beaucoup. »

Publicité

"Il Buco" de Michelangelo Frammartino

Dans les années 1960 en Italie, un groupe de jeune spéléologue décident d'explorer une grotte très profonde. Ensemble ils découvrent un monde inconnu, celui des profondeurs, où se mêlent nature et mystère.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Laurent Delmas : « Ce film sur la découverte d'une grotte dans l'Italie des années 1960 devient un prétexte pour montrer quelque chose de beaucoup plus grand. On y retrouve des moments de grâce infinie, comme cette partie de football qui se déroule au bord du gouffre. Franchement, il y a une attention au lieu, donc une attention tout simplement au cinéma qui est absolument saisissante. »

"Limbo" de Ben Sharrock

Un groupe de demandeur d'asile attend de connaître son sort sur une petite île en Ecosse. Parmi eux, il y a un jeune musicien syrien, Omar. Il transporte toujours le mystérieux instrument de musique que lui a légué son grand père.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Christine Masson : « Drôle, subtil, mélancolique, absurde, dramatique. »

Laurent Delmas : « Les scènes qui sont comme autant de tableaux, avec des codes couleurs très particuliers, des couleurs pop d'un côté et des couleurs plus froides et franches de l'autre. C'est vraiment un film tout à fait à part, tout à fait séduisant. Des métaphores très joyeuses, très profonde sur la façon de parler des migrants. »

"Miss Marx" de Susanna Nicchiarelli

On connaît Karl Marx, mais bien moins Eleanor Marx, sa fille cadette. Brillante, altruiste, passionnée et libre, elle est pionnière du féminisme socialiste. En 1883, elle rencontre Edward Aveling. Cet événement va chambouler sa vie.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Laurent Delmas : « Le film pèche par un scénario absolument plat, absolument linéaire, qui ne décolle jamais, sauf effectivement par quelques respirations musicales, qui sont plutôt la rustine que le propos général. C'est dommage. »

"Les passagers de la nuit" de Mikhaël Hers

Dans le années 1980 à Paris, Elisabeth réinvente sa vie après son divorce. Elle doit trouver un travail pour subvenir aux besoins de ses deux adolescents. Elle finit par dénicher un travail dans une émission de radio de nuit. Elle fait alors la rencontre de Talulah, une jeune fille à la rue, solitaire et perdue. Touchée par son histoire, Elisabeth la prend sous son aîle et décide de l'héberger.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Christine Masson : « Mikhaël Hers excelle. L'art atmosphérique nous fait ressentir les lieux, l'air, l'époque. Le reste est une chronique sur plusieurs années d'une femme incarnée par Charlotte Gainsbourg, qui va reconstruire sa vie après une séparation, et de ses deux enfants qui vont affronter la vraie vie. »

Laurent Delmas : « Le film est d'autant plus beau que Mikhaël Hers s'éloigne un peu de cette mélancolie qui a fait sa marque de fabrique. Là, je le trouve dans une sorte de plénitude, d'une sorte de volonté de raconter le beau parcours de son héroïne, avec un charme absolument irrésistible. Une bande son à tomber, il y a des tubes en permanence. On a envie de les fredonner tout le temps dans la salle de cinéma. C'est une belle évolution dans le cinéma de Mikhaël Hers. »

"Le roi cerf" de Masashi Ando, Masayuki Miyaji

Dans le Japon féodal, un ancien guerrier devenu esclave survit péniblement dans une mine de sel. Une nuit sa vie bascule une nouvelle fois alors qu'une meute de loup enragés attaquent la mine, tout en propageant une mystérieuse maladie.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Laurent Delmas : « Il y a une parfaite réussite visuelle. Malheureusement, l'héritage de Miyazaki est trop présent. On pense en permanence à des plans, à des scènes de Mononoké. Il faut tuer le père. »

Mocky l'affranchi

Un rétrospective sur le réalisateur Jean-Pierre Mocky en neuf films restaurés. Le rang à mort, L'arbitrage en trouble, La Grande frousse, Le Témoin, Les Dragueurs, Litan, Solo, La tête contre les murs, Un drôle de paroissien.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Laurent Delmas : « Les gammes chromatiques sont extrêmement folles, puisqu'on va à la fois de la science fiction jusqu'à la farce la plus absurde. »

Références

L'équipe

Laurent Delmas
Laurent Delmas
Laurent Delmas
Production
Christine Masson
Production
Laurent Delmas
Laurent Delmas