Les sorties cinéma de la semaine
Les sorties cinéma de la semaine
Les sorties cinéma de la semaine ©Getty - Alexander Schulz / EyeEm
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Résumé

Films touchants, drôles, énigmatiques, etc. Que vous conseillent cette semaine Christine Masson et Laurent Delmas ?

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« The Duke » : De Roger Michell

Un retraité inoffensif vole un tableau dans un musée. Il va alors devenir l'homme le  plus recherché de Grande-Bretagne. Une histoire vraie qui donne le sourire.

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Laurent Delmas : « Tout ça est plein de bons sentiments, et joué par deux acteurs qui en font quand même un peu des tonnes. Le scénario les laisse un peu en cavalcade libre. Voilà, on n'a pas envie d'en dire du mal, mais pas beaucoup de bien non plus. »

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« L’école du bout du monde » : De Pawo Choyning Dorji

Un jeune instituteur du Bouthan est envoyé dans l'une des région les plus reculé du pays. Le citadin subit son affectation et découvre les contrainte de la vie paysanne. Mais il fait aussi la rencontre des habitants de son village et particulièrement du groupe d'enfants dont il a la charge. Les petits vont lui transmettre leur force spirituelle et lui permettre de voir le monde autrement.

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Laurent Delmas : « Est ce qu'on a envie de dire du mal d'un film qui vient du pays du Bonheur national brut? Ah non, évidemment, mais quand même à ce point là de niaiserie, c'est un peu embêtant. On se dit est-ce que le bonheur est aussi niais que ça ? Ce qui est un peu dommage, c'est que ça ressemble quand même à un vaste plan de communication du gouvernement du boutan pour dire que tout va bien là bas. »

« L’été nucléaire » : De Gaël Lépingle

Victor vit un accident nucléaire. Il se retrouve éloigné de sa famille et doit se confiner dans une zone condamnée avec d'anciens copains du village dans une maison au milieu de nulle part. Ils guettent le passage du nuage radioactif, dans l'attente et la peur. S'écoulent 24h décisives dans la vie de ce groupe de jeunes.

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Christine Masson : « C'était pas mal de situer ce teen movie survival dans la campagne française. Et cette angoisse d'explosion nucléaire est d'ailleurs plutôt bien restituée dans les premières minutes du film. Mais une fois retranchés dans cette maison, l'angoisse disparaît peu à peu. Enfin la nôtre, vu le peu de ressort dramaturgique qui, en revanche, monte les conflits entre les personnages. Mais des intrigues bien usées quand même. »

Laurent Delmas : « On aurait aimé un scénario un peu plus travaillé, des caractérisation plus fortes et des choses qui avancent un peu plus. Cette espèce de huis clos aurait dû devenir absolument oppressant. Ce n'est pas tout à fait le cas. »

« Karnawal » : De Juan Pablo Félix (II)

Cabra est un jeune andin, danseur de Malambo. Il se prépare pour la compétition la plus importante de sa vie. Mais tout bascule lorsque son père, ancien détenu revient dans sa vie et celle de sa mère. Dans son égoïsme, l'homme vieillissant va mettre en péril les espoirs et les rêves de cette famille.

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Laurent Delmas : « Le film est très démonstratif. Il y a beaucoup de scènes de danse, des répétitions, des shows, beaucoup plus travaillé avec vraiment des représentations de chorégraphies absolument travaillées. Le road movie fonctionne très bien. L'irruption de ce personnage pas très sympathique, est un des atouts du film. Ce premier long métrage, Karnawal est plutôt prometteur. »

« Nitram » : Justin Kurzel

Nitram est un garçon différent. Il vit chez ses parents seul et frustré, dans le milieu des années 1990. Alors qu'il propose ses services en tant que jardinier, il fait la rencontre d'Helen, 29 ans son ainé. Ensemble ils se construisent une vie à part. Mais un jour Helen disparaît tragiquement, ce qui fait à nouveau ressurgir la colère et la solitude de Nitram.

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Christine Masson : « Nitram revient sur la personnalité et le point de vue du tueur du massacre de Port-Arthur en Tasmanie en 96. Il imagine sa vie avant, faite de frustration. Il regarde ce monstre avec poésie, avant de s'interroger sur la libre circulation des armes dans son pays, l'Australie. »

Laurent Delmas : « C'est un film qu'on a découvert l'an dernier à Cannes et dont l'interprète principal, à la surprise générale, a obtenu le prix d'interprétation masculine. Mais ceci dit, c'est peut être effectivement le principal atout du film, qui n'arrive pas tellement à décoller de son propos. On est presque dans une sorte de visée documentaire ou on veut absolument savoir tout sur le personnage et ses motivations. On aurait aimé que le film aille ailleurs, que dans ce registre là. »

« The Northman » : De Robert Eggers

Amleth est un jeune héritier d'un royaume insulaire. Il vient à peine de devenir un homme, lorsque son père est sauvagement assassiné par son oncle. Le jeune homme s'enfuit à la hâte et quitte ses terres, laissant sa mère derrière. Il ne pense alors qu'à une chose : revenir pour se venger.

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Christine Masson : « La mise en scène est tout à fait virtuose et spectaculaire. Cela réussi à y insuffler un ton assez radical, malgré à l'arrivée, une intrigue assez mince. »

Lauret Delmas : « Le film est à la limite du kitsch en permanence. je retiens une chose, c'est Björk en prêtresse divinatoire. On atteint une sorte de sommet. Rien que pour ça, il faut aller voir ce film. »

« Suis-moi, je te fuis » : De Kôji Fukada

Le cœur de Tsuji balance. Il regarde ses collègues de bureau, les passantes, à la recherche de l'âme sœur. Un soir, il sauve la vie de Ukiyo. Il est alors instantanément attiré par elle. Mais la jeune femme ne cesse de disparaître...

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Christine Masson : « Si le personnage de Kyo fait tourner la tête des hommes de son entourage, il est pourtant l'antithèse de la femme fatale. Jusqu'au bout, elle doit s'épuiser pour des hommes qui ne cherchent jamais autant à la comprendre qu'elle ne les a compris, se montrant même bienveillantes avec leurs lâchetés, leurs désirs, leurs souffrances et leur ignorance. »

Laurent Delmas : « C'est un film en deux parties en plus. Le second film, sort lune semaine après le premier. C'est donc un objet hybride. C'est en fait l'adaptation cinématographique d'une série de manga de dix épisodes. Il y a une façon de tenter une concentration du propos scénaristique. C'est tout à fait intéressant et souvent réussi. Au centre de cette oeuvre, on retrouve ce personnage féminin qui a un peu des côtés Don Juan. Kôji Fukada a aussi une capacité à filmer l'intrusion des corps étrangers dans un univers social tout à fait passionnante. »

Références

L'équipe

Laurent Delmas
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Production
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