La ministre Agnès Pannier-Runacher, dans son bureau, en juillet 2020. ©AFP - Joël Saget
La ministre Agnès Pannier-Runacher, dans son bureau, en juillet 2020. ©AFP - Joël Saget
La ministre Agnès Pannier-Runacher, dans son bureau, en juillet 2020. ©AFP - Joël Saget
Publicité
Résumé

Peut-on s'endetter sans limite ? Ce samedi, on débat de cette question qui enflamme de plus en plus économistes et dirigeants. Egalement au programme : le reportage signé Caroline Pomès sur la relance vue du terrain et un entretien avec Agnès Pannier-Runacher, la ministre chargée de l'Industrie.

avec :

Agnès Pannier-Runacher (Ministre de la Transition énergétique).

En savoir plus

L'entretien

Commandes et acheminement des vaccins, mise en pratique du plan de relance... Chargée de l'industrie au sein du gouvernement de Jean Castex, elle est l'une des ministres qui portent les dossiers les plus délicats du moment.

Ce samedi, Alexandra Bensaid reçoit Agnès Pannier-Runacher. Retour sur les sujets inflammables qu'elle porte et questions sur l'attractivité de la France, tandis qu'Emmanuel Macron doit réunir le 25 janvier, en visioconférence, une centaine de dirigeants de groupes étrangers qui devaient assister au sommet Choose France, reporté à l'été pour des raisons sanitaires.

Publicité
2 min

Le débat

Peut-on s'endetter sans limite ?

2 min

C'est la question qui passionne les économistes et les hommes politiques : que faire de la dette qui ne cesse de se creuser en pleine crise ? Celle-ci a atteint en 2020 pas moins de 120% du PIB — un record. Le 21 janvier, le ministre chargé des Comptes Publics, Olivier Dussopt, a prévenu dans Les Echos : "Si 2021 marquera la fin de la crise et de la pandémie comme tout le monde l'espère, il faut aussi que 2021 marque la sortie du "quoi qu'il en coûte"".

Alors que faire ? Annuler la dette en partie ? Limiter les dépenses à tout prix ? Ce débat n'est pas que français : tous les pays y sont désormais confrontés.

Décryptage de ce sujet qui devrait prendre de l'ampleur dans les semaines et mois à venir avec Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne et Christian Chavagneux, éditorialiste au magazine Alternatives Economiques.

2 min

Le reportage

Chez Rellumix, à Cergy
Chez Rellumix, à Cergy
© Radio France - Caroline Pomès

Jusqu'à 800 000 euros de subventions : c'est ce que le plan de relance peut permettre à une PME de recevoir. Pour une structure de cette taille, ce n'est pas un petit chèque. Alors que faut-il en attendre ? Un chiffre d'affaire musclé ? De nouvelles embauches ?

Le plan de relance, annoncé par le gouvernement en septembre 2020, comporte une enveloppe de 100 milliards d'euros sur deux ans, et pas seulement pour l'industrie. Objectif ? En avoir dépensé la moitié d'ici la fin de l'année 2021.

Or, tout le sujet , c'est de bien le faire. D'éviter les méandres administratifs, les amitiés d'affaires ou politiques. Dépenser utile reste plus facile à dire qu'à faire... Alors, comment ça se passe sur le terrain ?

C'est ce que Caroline Pomès est allée voir, en commençant son reportage dans une entreprise qui a touché une subvention, à Cergy, dans le Val d'Oise.

Ça se passe là-bas

En France et plus largement en Europe, le débat et l’exaspération sont en train d’enfler au sujet des vaccins et des retards de livraison de Pfizer et d'Astra Zeneca. Mais en Israël, il n’y a aucun problème et la campagne de vaccination avance à grande vitesse...

Déjà plus de deux millions de personnes ont été vaccinées dans le pays. Comment expliquer cette prouesse ? On en parle avec Michel Paul, correspondant de France Inter en Israël.

Ma vie au boulot

Ce samedi, Sandrine Foulon répond aux questions de deux auditrices. D'abord celle de Françoise, à la retraite, qui se demande si c'est le bon moment ou non pour utiliser son compte personnel de formation et s’il lui faut absolument retravailler pour vider son compte ?

Puis celle de Marie-Claude, sollicitée par des opérateurs qui lui proposent des formations gratuites. Ils se présentent comme des services du gouvernement et la poussent à utiliser son droit individuel à la formation. Est-ce une arnaque ?