Le PDG du groupe Leboncoin, Antoine Jouteau. ©AFP - Thomas Padilla / Leboncoin
Le PDG du groupe Leboncoin, Antoine Jouteau. ©AFP - Thomas Padilla / Leboncoin
Le PDG du groupe Leboncoin, Antoine Jouteau. ©AFP - Thomas Padilla / Leboncoin
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Résumé

Ce samedi, débat sur la sortie des aides économiques liées au Covid. Le "quoi qu'il en coûte" bientôt fini, qu'est-ce que cela signifie ? Et puis focus sur nos nouvelles habitudes de consommation : reportage sur la seconde main dans le secteur de l'habillement et entretien avec le patron du Boncoin, Antoine Jouteau.

avec :

Antoine Jouteau (Directeur général du site Leboncoin.fr).

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L'entretien

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Avec 29 millions de visiteurs par mois, Leboncoin est devenu un site familier des Français : il est aujourd'hui le seul site français parmi les dix sites les plus consultés du pays. Sur la plateforme, ses utilisateurs dénichent des meubles, des objets de décoration ou des voitures, mais aussi des appartements et même des offres d'emploi. Ce printemps marque le quinzième anniversaire du site qui compte 1400 collaborateurs.

Sur quoi repose son succès et que dit-il de la manière dont nos habitudes de consommation ont muté ? Ce samedi, le directeur général du groupe Leboncoin, Antoine Jouteau répond aux questions d'Alexandra Bensaid.

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Le débat

Le "quoi qu'il en coûte" bientôt fini : qu'est-ce que cela signifie ?

2 min

Le 27 mai, le ministre de l'Economie a été clair : le "quoi qu'il en coûte", cette façon qu'a eu l'Etat d'apporter du soutien financier en période de pandémie, doit peu à peu se terminer à mesure que la situation sanitaire s'améliorera, a-t-il prévu dans Les Echos et sur France Inter.

Mais mettre en place cette sortie des aides n'est pas forcément chose aisée : elle doit se faire progressivement au risque de mettre au tapis des entreprises.

Quelles conséquences peut avoir ce virage ? Et est-ce le bon moment pour le négocier ? Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne et Christian Chavagneux, éditorialiste au magazine Alternatives Economiques ouvrent le débat.

23 min

Le reportage

Du chic, du fric : pourquoi les marques de mode se mettent à la fripe

10 min

La chaîne de magasins Pimkie propose depuis la mi-mai The Re.Love Shop, un service de seconde main.
La chaîne de magasins Pimkie propose depuis la mi-mai The Re.Love Shop, un service de seconde main.
© Radio France - Caroline Pomès

Dans la mode, ceux qui ont vu le filon de la seconde main avant tout le monde, ce sont sans doute les Lituaniens qui ont créé la plateforme en ligne Vinted, un site où les consommateurs se vendent leurs fonds de placard. Ces dernières années, le marché des habits de seconde main s’est envolé. En croissance de 10% par an, selon l’Institut Français de la mode, qui l’estime à plus de 1 milliard d’euros. En 2019, quatre Français sur dix ont acheté une fripe. 

Tout ça, les marques l’ont compris depuis peu. Elles rapatrient la seconde main soit sur leur site, comme Jacadi ou Petit Bateau, soit en boutiques. Avec quels objectifs ?  

Caroline Pomès est partie en reportage pour voir plus clair dans ce nouveau mouvement où des marques de mode habituées jusqu'ici à vendre du neuf se mettent à proposer des pièces déjà portées...

Ça se passe là-bas

Un an après la mort aux Etats-Unis de George Floyd, cet homme noir étouffé sous le genou d’un policier blanc, le mouvement Black Lives Matter a secoué la société américaine. Pendant et après les mobilisations, il y a eu de grandes déclarations, y compris dans le monde des affaires.

Mais les lignes ont-elles bougé en profondeur dans les entreprises ? On en parle avec Loig Loury, correspondant de France Inter installé à New York.

Ma vie au boulot

Cette semaine, c'est Fabien qui a écrit à Sandrine Foulon. Une société de jeux vidéo à Dublin lui propose une mission de six mois. Il aura un contrat irlandais, il paiera ses cotisations sociales là-bas, mais cette entreprise lui demande de télétravailler depuis la France. A-t-elle le droit de faire ça ?