Frédéric Souillot, secrétaire général de Force Ouvrière ©Radio France - Joël Saget
Frédéric Souillot, secrétaire général de Force Ouvrière ©Radio France - Joël Saget
Frédéric Souillot, secrétaire général de Force Ouvrière ©Radio France - Joël Saget
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Résumé

Au programme de la dernière émission de la saison : un débat sur les superprofiteurs de guerre, un reportage sur la bataille pour le poste de président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, un détour par Bruxelles et un entretien avec Frédéric Souillot, le nouveau patron de FO.

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L'invité

Ce samedi, le nouveau secrétaire général de Force Ouvrière, Frédéric Souillot, qui a pris la suite d'Yves Veyrier, est l'invité d'Alexandra Bensaid.

Questions sur le pouvoir d'achat, au moment où le gouvernement prépare un arsenal qui sera mis au vote à l'Assemblée nationale. Comment être certain que les politiques aient un impact réel pour les Français, à un moment où l'inflation dépasse les 5% ?

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Et puis quelle est la place que pourront avoir les syndicats dans le futur quinquennat ?

2 min

Le débat

En temps de guerre, faut-il taxer les superprofits ?

2 min

Le 28 juin, en marge du G7, le président Emmanuel Macron a poussé un coup de gueule remarqué contre les grandes entreprises de l'énergie, vendeurs de pétrole ou de gaz, dont les prix décollent très fortement. "Il y a des producteurs qui font des superprofits. Est-ce qu'il y a une justification réelle de production pour que les prix s'envolent autant ? Non !", a-t-il lancé, avant de qualifier ces compagnies de "profiteurs de guerre".

Depuis, de La France Insoumise au Rassemblement national, de nombreuses personnalités politiques se sont exprimés en faveur d'une taxe contre ces entreprises. Est-ce le bon moyen de les contraindre et de les rappeler à la raison ? Et comment déterminer qui serait concerné par une telle taxe exceptionnelle ?

4 min

Le reportage

A la commission des finances de l'Assemblée nationale, les batailles ne font que commencer

11 min

Après une semaine d'élections des postes-clés, la nouvelle Assemblée nationale est désormais en ordre de marche. Le poste de président de la Commission des finances a particulièrement retenu l'attention médiatique.

Depuis 2007, il est réservé, comme le veut la coutume, à un député de l'opposition. Dans la configuration de 2022, on a donc assisté essentiellement à une bataille entre la Nupes et le Rassemblement national, suivie par Anaëlle Verzaux dans son reportage. Si chacun des deux partis revendiquait la qualité de principal opposant, c'est finalement le député LFI Eric Coquerel qui a été élu.

Quelle degré d'opposition ? Quelle radicalité ? Quels accords possibles ? Voilà les questions pour l'exécutif. Son projet de loi sur le pouvoir d'achat arrivera au Palais Bourbon, dans l'hémicycle, le 18 juillet, avant le projet de loi de finances rectificative. Deux textes très politiques. En somme, à la commission des finances, les batailles ne font que commencer...

Ça se passe là-bas

La France vient de transmettre la présidence du Conseil de l'Union européenne à la République tchèque. Paris aura été six mois aux manettes, avec beaucoup de dossiers économiques, de futures lois sur lesquelles il a fallu trouver des accords.

Au moment de faire le bilan, certains retiennent des avancées, sur la taxe carbone aux frontières ou l'encadrement des plateformes numériques. Mais un goût d'inachevé demeure également, avec le dossier sur l'impôt minimum mondial de 15% sur les bénéfices des multinationales. On en parle avec Jean-Jacques Héry, correspondant de France Inter à Bruxelles.

Ma vie au boulot

Les vacances approchent et beaucoup de salariés vont goûter au farniente mais aussi au… silence ! On ne s’en rend pas forcément compte mais le bruit est un véritable fléau au travail, nous rappelle Sandrine Foulon dans sa dernière chronique de la saison.