La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, Elisabeth Borne ©AFP - Eric Piermont
La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, Elisabeth Borne ©AFP - Eric Piermont
La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, Elisabeth Borne ©AFP - Eric Piermont
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Résumé

Ce samedi, pour la première de la saison, entretien avec la ministre du Travail, Elisabeth Borne. Fin du télétravail obligatoire, pass sanitaire, pénuries de main d'œuvre... Mais aussi cette interrogation qui monte : faut-il augmenter les salaires ?

avec :

Élisabeth Borne (Actuelle Première ministre, ex-ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion.).

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L'entretien

Cette semaine, le Premier ministre Jean Castex a reçu les partenaires sociaux à l'occasion de la rentrée : l'occasion d'échanger sur le chômage, la formation, les retraites.

Au même moment, le télétravail revient dans l'actualité : le ministère du Travail a dévoilé le 1er septembre le nouveau protocole en entreprise. Désormais, les entreprises privées ne sont plus contraintes d'imposer du télétravail pour motifs sanitaires, tandis que les fonctionnaires pourront télétravailler à raison de trois jours par semaine.

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Pour revenir sur les sujets économiques et sociaux de la rentrée, Alexandra Bensaid reçoit ce samedi Elisabeth Borne, la ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion.

14 min

Le débat

Faut-il (et peut-on) augmenter les salaires ?

2 min

Depuis que Bruno Le Maire a, fin août, lors de l'université d'été du Medef, suggéré aux patrons d'augmenter les salaires au moment où l'inflation frémit, le débat s'enflamme.

Des candidats à l'élection présidentielle y vont aussi de leur proposition : un SMIC à 1800€ pour Fabien Roussel du PCF ; une augmentation d'"au moins 10%" du salaire net perçu pour Valérie Pécresse, à droite...

Alors est-ce vraiment une bonne idée ? Et surtout comment faire pour que ce vœu pieux devienne réalité ? Que peuvent les politiques pour permettre aux patrons de concéder des augmentations ? Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne et Christian Chavagneux, éditorialiste au magazine Alternatives Economiques ouvrent le débat.

7 min

Le reportage

Chômage : les économistes ont-ils eu tout faux ?

10 min

Cédric Auger, patron de l’hôtel du Moulin Fouret, à Treis-Sants-en-Ouche, dans l'Eure, aux côtés de sa seconde de cuisine, fraîchement embauchée en CDI.
Cédric Auger, patron de l’hôtel du Moulin Fouret, à Treis-Sants-en-Ouche, dans l'Eure, aux côtés de sa seconde de cuisine, fraîchement embauchée en CDI.
© Radio France - Marion Ferrère

Les difficultés de recrutement, c'est le sujet de la rentrée. Finalement, nous ne sommes pas dans l'explosion du chômage, mais dans l'augmentation des offres d'emploi non pourvues... Les économistes se sont donc trompés dans leurs prévisions, mais jusqu'où ont-ils eu tout faux ?

On estime que 250 000 offres d'emploi au moins, tous secteurs confondus, ne trouvent pas preneurs aujourd'hui. Certains disent jusqu'à 400 000.

Curieuse situation que celle de la France, un pays à fort taux de chômage, qui connaît les difficultés de recrutement des pays au plein emploi, comme l'illustre le reportage de Marion Ferrère.

Ça se passe là-bas

Il n'y a pas qu'en France que le débat sur une possible augmentation des salaires s'invite dans le débat public.

Chez nos voisins allemands qui doivent voter pour des élections générales dans trois semaines, le SPD et les Verts proposent chacun une augmentation du salaire minimum à 12€ de l’heure. Celui-ci est jusqu'à aujourd'hui d'un montant de 9,60€.

On en parle avec Ludovic Piedtenu, correspondant permanent de Radio France en Allemagne.

41 min

Ma vie au boulot

Ce samedi, Sandrine Foulon répond à trois questions d'auditeurs. Celle d'Alice sur le nouveau protocole sanitaire qui se demande si son employeur peut ou non l'obliger à revenir au bureau cinq jours sur cinq ?

Celle de Nathan qui se demande qui vérifie que restaurateurs, responsables de lieux publics ou médecins libéraux contrôlent effectivement les pass sanitaires ?

Et celle, enfin, de Patrick qui souhaite savoir si, contraint de licencier un salarié qui refuse de se conformer aux obligations sanitaires en vigueur, on doit ou non lui verser des indemnités liées à l’ancienneté ?